(A ( u AAA 003. IIvad som fattas oss for att kunna komma ill något bättre än det närvarande är upplysing i Stats-ekonomien. Prägan blir derföre alunda: kan denna upplysning , denna högre ilaning lättast vinnas genom representationens mbilaning eller genom att en class i Nationen, om vi kalla civila Embetsmän försättas i det illstånd att de kunna åstadkomma en sådan? — ir det väl tänkbart att en Ständer Församling )estående af män, som användt sin tid till anais qWil importe que les hommes levs au )ouvoir soient plus clairs que les autres; je ais que les santes des particuliers ne peusent amais ruiner quun petit nombre de familles, andis que celles des princes et des ministres pandent la desolation sur tont un pays. Mais es princes et les ministres peuvent-ils åtre claies, lorsque les simples particuliers ne le sont has? cette question vaut la peine detre faite. est dans la elasse mitoyenne, ägalement å Pabri le Venivrement de la grandeur et des travaux orcks de hindigence; ciest dans la classe od se encontrent les fortunes honnetes. les loisirs meks a rhabitude du travail, les libres communidations de Pamitie, le gont de la lecture et la possibilite de voyager; cest dans cette classe, lis-je, que naissent les lumigres ; cCest de lå quwelles se röpandent ehez les grands et chez le peuple, car les grands et le peuple mont pas le temps de mediter; ils madoptent les vrites que lorsqu? elles leur parviennent sous la sorme daxiomes et qwelles wont plus besoin de preuves. Et quand meme un monarque et ses principaux ministres seroint familiariss avec les principes sur lesqnels se sonde la prospeårite des nations, que feraient-ils de leur savoir. Lils w etoient pas secondes dans tous les degrås de Padministration par des hommes capables de les comprendre, dentrer dans leur vues, et de raliser leurs conceptions? La prospritå dune ville, dnne province, depend quelquefois dun trarail de bureau. et le chef dnne tres-petite administration, en provoquant une decision importante. exerce souvent une influence superieure å celle du 16gislateur lui-meme. Dans les pays ou Pon a le bonheur davoir un gouvernement repråsentatif chaque citoyen est bien plus encore dans Vobligation, de instruire des principes de bconomie politique, puisque lå tout homme est appelt å deliberer sur les affaires de Petat. Enfin, en supposant que tous ceux qui prennent part an gonvernement dans tous les grades, pussent etre habiles sans que la nation le fåt, ce qui est tout-å-fait improbable. quelle resistance måpronveroit pas haccomplissement deleurs meilleurs desseins? Quels obstacles ne rencontreroientils pas dans les prejuges de ceux memes que savoriseroient le plus leurs operations? Pour quwune Nation jouisse des avantages dun bon systeme conomique, il ne suffit pas que ses chefs soient capables dadopter les meilleurs plans il faut de plus que la nation soit en tat de les receroir. Je suppose ici qwil y a un våritable amom du bien public dans les grands. Lorsque ce sentiment nexiste pas, lorsque le gonvernement esi pervers et de manvaise fosl, il est bien plus utile encore que la nation connaisse la vraie nature des choses et entende ses veritables interets. autrement elle souffre sans savoir å quelles can. ses elle doit attribuer ses souflrances; ou bier les attribnant å des causes, qui ne sont pas le: veritables, les vues du public sont dirergentes, le efforts sont isols, chacun en particulier manque d fermete, parce quil ne se sent pas sontenu, et l RF— iiiii— ——