RBevne de Ia semaive. N:o 7. 7ems anne. 1869 Stockholm, 16 fevrier. Tactivite de la Diste se renferme encore dans Finterienur des comites. Pas de discussions geånårales; seulement quelques propositions qui, eclatant apres les autres, comme des bombes ättardees, occasionnent, lors du renvoi aux comits, un peu dmotion et amenent des especes dengagements prealables. Ainsi de la motion sur la libertå de Ila presse, presentåe å la seconde chambre par M. Hödlund, deputå appartenant au parti liberal, mais un peu en volontaire, comme jadis Lamartine en France, avant 1848. Ce projet pose comme base le complet maintien de la liberte de la presse etabroge måöme certaines mesures pråventives, telle ue Pobligation du privilege pour certains ecerits periodiques. Il fait une loi de la signature du redacteur en chef au bas de chaque exemplaire du journal; il supprime certaines delits tels que le blaspheme contre la divinite, la någation de la pure doctrine evangelique; etc.; le redacteur coupable Tune assertion erronte peut venir aå rsipiscence au moyen dune rectification; les delits de presse seraient jugås par un jury de 9 membres, tires au sort dans un corps de jurås de 25 å 100 membres, suivant les localites, et glus sur les måmes bases que les dputes de la 2:e chambre.: Le chiffre, parfois tres-tleve, des amendes serait diminue. En revanche la responsabilite pour les crits påriodiques s6tendrait non-seulement å auteur du dölit, mais aussi, dans certains cas, å editenur et möåme å limprimenr. Le but de Fauteur de la motion, il Ia dit lui-måme, est darriver å supprimer le systeme des hommes de paille, et dobtenir en meme temps du Jegislateur, bien dispos. par cet acte de justice, quelques adoucissements å Ia lågislation souvent draconienne qui regit la presse. Un autre motionnaire, M. Uhr, paysan, — un des premiers agitateurs en faveur de la reforme lectorale, — propose uneimportante modification aux dispositions relatives aux glections å la Diete. Il nadmet, pour le droit dålire, que le cens-lectoral, quelle qwen soit la quotite. Cestle systeme de la constitution francaise de Pan IL. On sait que, comme Ile clerge, 1a noblesse a conservå une assemblee speciale pour traiter ses affaires dintöret commun qui ne tiennent pas å la representation, assemblee qui rest pas sans importance puisque, dapres la Hrumiera des lois fondamentales, on ne peut,