n k1 t t t rm vt j j . Iniere. plaques dut pouce, et la fagade est en outr revötue dunge plaque de 5 pouces et forms ainsi, payant que 12 pouces de diametre, un forte muraille cuirasse et arrondie de 7 pouces depaisseur. Ce bateau porte un canor amåricain de 15 pouces, plac6 Iembouchurc en avant, et qui se dirige lateralement au moyer des tvolutions du bateau. Prös de Pavant mais sous le radeau cuirass6, est une petite roue å aubes, gråce å laquelle il suffit de deux kommes pour faire virer le bateau sur son axe et obtenir ainsi les direetions laterales. Ihålice est mise en mouvement 4 force de bras. Sous le pont, et entigrement å , I Pabri des balles et boulets, il y a place pour vingt-quatre hommes assis qui, au moyen dun måcanisme simple et ingenieux, obtiennent de Ihelice une force de 30 å 40 p. 4 superieure å celle que donnerait Femploi des avirons. Telle tait Fidee primitive de la canonNous vous avons dit depuis que, sur cette description, une discussion des plus vives getant engagte touchant les mårites de Fin vention, John Ericsson y coupa court en fai.sant construire tout simplement å ses frais, Javec sa gentrosite habituelle, les deux maI chines de la premicöre canonniere; nous disons les deux machines parce que, tenant compte des observations sårieuses qui lui avaient ete Ifaites, il sctait decide å joindre å la maa chine å main une petite machine å vapeur pour les longs trajets. Cette semaine ont eu Jieu les tours dessai de cette canonniöre et le råsultat parait avoir et des plus favorables. Avec la machine å vapeur en question, quon dit åtre des dimensions les plus minimes, ce lourd et solida bateau cuirasså, beaucoup plus grand que les canonnieres ordinaires, a pu faire environ cinq noeuds å Iheure, ou, pour ötre pråcis, 4 milles anglais et S10:es. Avec la seule machine å main la vitesse a t de moitie, soit 2 milles anglais !2å Iheure. Notons en passant que les hommes dequipe ont trouve cette machine beaucoup plus commode et plus facile å manier que les avirons. Bien quwil eåt un lest, le bateau mwetait pås aussi submergå qwil doit Fötre; par contre avec le vent violent qul faisait, la töur opposait une resistance assez considerable. Elle wa cependant que juste la hauteur nåcessaire pour proteger le canon. Point de tour mobile comme dans les monitors; le timonier prend place dans la partie submergee du båtiment quil dirige au moyen dun mecanisme ingånieux. En somme, et gråce å toutes ces ingånieuses dispositions, la partie apparente de cette canonnigre est si peu levbe au dessus de la surface de Teau quwå une bonne portbe de canon il faut un oeil bien exerc pour la decouvrir. Ce qwil y a peut-ötre de plus remarquable dans cettecanonnidre, bien que Finvention paraisse de toute simplicite, cest la roue å aubesderavant, protegåe par le radeau cuirass, au moyen de laquelle ou fait virer le båtiment a droite et a gauche avec une rare facilit pour changer la direction du canon. Nous nous sommes peut-åtre åtendu un peu longuement sur cette decouverte, mais elle peut avoir, pour la dåfense dä pays, une importance qui mchappera pas aux hommes sörieux. Labsence du roi ne sest pas prolongee au delå du terme trös-court qui avait 6tå fixå davance å cette pointe sur Beckaskog. Le ministre president du conseil en Danemark, le comte de Wachtmeister ministre des affaires trangöres de Sucde ct le comte Scheel Plessen ministre de Danemark å Stockholm gy sont rencontrås avec S. M. Il etait des lors facile de conjecturer que cette excursion avait trait au prochain mariage de la princesse Louise et du prince royal de Danemark. Un telegramme de Copenhasue confirme cette nouvelle, en anvongant pour le mois de mai cette: solenrite quon avait dabord dit fixee au 16 juin, jour anniversaire du mariage du roi. A propos de cette union, nous voulons dire celle de la princesse Louise, des dames de Christiania viennent, dit-on, de se mettre å la tåte dune souscription dont le produit serait destinå å offrir au jeune couple un don vraiment national. I! sagit en effet de deux tableaux, dont Pun, representant un paysege norwegien, serait signe de Gude, et dont Paubre, Qui reproduirait une ståne de moeurs pojulaires en Norwege, porterait le nom de Tide nsand. Sur viogt faits divers publibts dans la presse ;trangöre, sous Ja rubrique: correspondance de Stockholm, nous ne savons par quelle fataie il y en a dhabitude dix-neuf de faux, et juant an vingtieme le plus souvent il nest jwå peu pres vrai. Cest dans cette catesorie quil faut ranger la nouvelle de la gråce aite å une celebre empoisonneuse. Le fait de a gråce est vrai et il sagit en effet dune emme qui en a assassindö une autre, mais å soups de fourchkette et de fourgön. Que les paroles pråtöes au roi aient ete prononcees on non, — et tout nous porte quweiles sont conformes wux sentiments de 5. M., — il parait cerains quapres la gråce accordee a une telle riminelle la peine de mort se trouve abolie le facto. Si les faits divers qui se rapportent å la sutde sont la plupart du temps si etrangånent defigurås a letranger, en revanche nous ous plaisons a reconnaitre quen ce qui conerne la politique gentrale, et malgrå les inormations si habilement. errontes du journal e Nord, bon nombre dautres journaux se nontrent tres-särement renseignås sur nos aires, surtout POpinion nationale et le Sidele. sSarticle publie par ce dernier journal, dans on n:o du 14, sur Palliance scand nave est :ds-interessant å bien des ågards et indique ne harmonie de vues dans PFopinion demo-; ratique des deux pays qui est faite pour rapper. La politique continue du reste de chömer. )n commence bien å parler des projets que 3; gouvernement doit soumettre å la prochaine iste, parmi lesquels il se pourrait bi n quil riumfera öfver sin besegrade rival. Som hon v er en ädel qvinna, kämpade hon väl emotn ann A 1. oc