Aftonbladet – 20 oktober 1868, sida 2

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Revue de la semaine. N:o 42. Geme ann6e. 1568. Stockholm, 20 octobre. Ce nest pas sans une certaine emotion qwon a appris ici que lexpedition snedoise au pöle, ne se contentant pas de toucher barres comme Yexpedition allemande, se proposait dhiverner et de poursuivre sa tentative aventureuse jusquaux dernicres limites du possible. Cest dailleurs dans les termes les plus simples et les plus modestes que M. M. von Otter et Nordenskiöld annoncent cette resolution: . Aussitöt, dit le premier, qui est le capitaine de la Sofia, aussitöt Nembarquement des savants, qui doivent retourner en Suede, et de leurs collections, la Sofia se rendra aus Sept-iles, pour y attendre Foccasion de savancer plus au Nord...... Au depart dici, le båtiment aura des vivres pour 60 semaines, assez de combustible pour franchir 1200 milles et les autres provisions en quantitö suffisante pour une annee. En möme temps que le rapport officiel, auquel nous empruntons ces lignes, les journaux publient une lettre du professeur Nordenskiöld, dont nous donnerons une traduction litterale, persuade quwelle sera Iue avec grand interåt. IHe-dAmsterdam, 14 Septembre. Le moment de la stparation est venu et je mets å profit la dernitre occasion de vous envoyer quelques lignes. Je mentrerai pas dans de lovgs details sur nos excursions jusqwåa ce jour, supposant que v. Otter vous en aura fideloment rendu compte. Quil me suffise de dire que les råsultats scientifiques deja acquis ont surpasst mes espårances. Dabord, quant a la geographie, il est vrai que nous navons decouvert encore ni continents nouveaux ni iles inconnues; cela nentrait pas non plus dans le plan de cette premicre partie, aujourdhni råaliste, de Vexpedition; mais nous avons complete les travaux des premiöres expeditions suedoises en relevant a partie interieure de YIsfjord, du detroit de Foreland, de Liefdebay, etc. Les sondages effectues par v. Otter, surtout entre la Norwege et le Spitzberg, constituent, tant au point.de vue purement gtographique que sous Je rapport scientifique, un complement important-å la somme de connaissances que nous possedons sur mnotre globe. Notre voyage en zig-zag, vers la fin daott, le long de la banquise jusquau 819 10 de lat. complete dune facon interessante nos renseignements sur la nature du bassin polaire. Les constantes magnetiques, sur les points ou notre expedition a quelque peu prolongå son såjour, ont et6 döterminces par nos physiciens. Les zoologues et les botanistes reviennent avec des montagnes de collections et le Spitzberg est maintenant plus connu, sous ce double rapport, que la plupart des contrees du globe. Il ne le ecde qwå FAngleterre, å la Norwege meridionale et å la cöte occidentale de la Sucde. Nous avons pu faire, å Beeren Eiland, de riches collections de påtrifications de plantes de la famille des palmiers, appartenant å la formation carbonifere primitive. Nous avons recueilli å Isfjord et å Kingsbay desimpressions de diverses plantes (Taxodiums, platanes, etc.) qui appartiennent å la periode miocene beaucoup plus råcente, et prouvent qua cette bpoque le Spitzberg a joui dun climat tempårö. En outre nous avons trouvå å Isfjord des ossements colossaux de Fordre des crocotass Mr Ar BETER A LES EO rt FMTS TENSTA

20 oktober 1868, sida 2

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