Revace de la semaine. N:o 41. G6eme annte. 418608 Stockholm, 13 octobre. Le 6 du pråsent mois a eu lieu, å Christiania, lonverture du 19:e Storthing ordinaire. Ön sait que cette assemblte ne se reunit que tous les trois ans. Voici la traduction officielle du discours prononce par le roi å cette occasion: Messieurs, Le temps qui sest 6coule depuis votre dervigre session na pas 6te favorable en tout au löveloppement de Yindustrie et de la richesse vationales. Cet etat de choses, — sil nest vas restö sans influence sur les revenus pulies, — ne nous a pourtant pas impost la nåsessit de recourir å des mesures extraordinaires pour couvrir les depenses de VEtat. La nouvelle organisation de TIInfanterie, jue les crådits votes par le dernier Storthing mont mis en etat de decråter, est maintenant accomplie. Le perfectionnement des armes å tir, devenu aujourdhui le besoin le lus pressant de Farmöe, nåcessitera une alocation assez considerable, en dehors des previsions regulidres du budget. Une proposition vous sera soumise å cet effet. Les progres rapides de la culture intellectuelle des peuples, qui distinguent notre cpojue, ont fixe Pattention publique dans presque tous les pays sur la necessite dune meilleure organisation de epseignement suptrieur, Jai fait soumettre cette question importante a Pexamen dune commission spåciale, et des projets de lois basås sur ses travaux vous seront pråsentes. La commission composte de membres norvågiens et sutdois,.qui a Ctöinstituce dans le but dexaminer la question des ameliorations åa introduire dans les rapports constitutionnels qui relicot les deux pays, est tombee däccord sur un projet de pacte d union råforme, dont les principes sont conformes å ceux que javais enonces dans le Conseil dEtat mixte le 18 fövrier 1862. Je vais soumettre ce projet simultanåment aux assemblåes legislatives des deux royanmes, pour tre examin et trait par elles suivant les voies prescrites par leurs constitutions respectives, Fort de Ia conscience de navoir et6 inspire dans toutes mes dmarches tendant vers ce but que par une constante sollicitude pour le maintien de IUnion et un gal attachement pour le bonheur et Pindependance de chacun des deux royaumes, je puis Cmettre ici de nouveau, et avec plus de confiance que jamais, Pespoir que jai manifestö en 1862, en mon Conseil et devant le Storthing alors råuni, que les reprtsentants de mes deux royaumes voudront pröter leur concours å mes efforts pour la solution heureuse de cette question importante. Vous recevrez avec joie, — jen suis persuad6, — lannonce des fiangailles de ma fille bien-aimee, la Princesse Louise, avec S. A. R. le Prince Royal de Danemark. Nos relations avec toutes les puissances etrangeres portent constamment Vlempreinte done entente cordiale. I En declarant :ouverte la session ordinaire du 19:me Storthing, jinvoque sur ses travaux ia benådietion du Tout-Puissant; et vous rerer Messieurs, Pässurante de tvute ma ce ivydlgk