nalistes Parisiens que la Suåde a fötås råcemment lui ont gardå un souvenir si sympathique. Pour en revenir å ce retour des tudiants, ce ma Gt qunne marche triomphale: föte å Lund, före å Stockholm, demain föte å Upsal, banquets, toasts, discours, chants, hourribs, trophees de drapeaux, banderoles au vent, pluie de fleurs. Cette entree å Stockholm surtout a t6 splendide. La gare ctait pavoiste et toute la ville en moi. Le soir måme, spectacle extraordinaire å Popåra; places dhonneurs råservåes aux jeunes triomphateurs. Le lendemain, cttait hier, dejeuner offert par le roi å Ulriksdal; le soir föte å Hasselbacken, chants, diseours, illuminations, souper, — un souper pour quinze cents personnes, — et sur tout cela un clair de luve de feerie. Cest M. le comte Hen nivg Harailton qui a pris le premier la parole; son discours tres-Clgant et trös-fin, et qui a rappel que ce triomphe netait que le prelude de victoires plus sårieuses dans les divers champs de Pactivite humaine, sest termin par un toast aux chanteurs. Aprås un discours de M. Myhrberg, M. Wieselgren a portå un toast chaleureusement applaudi å M, Arpi, en annongant que le roi venait de fi conförer le jour måeme la croix de Petoile polaire. Le General Hazelius a rappele le souvenir de Hecffaer, quon doit copsidrer comme le premier fondateur de ja socigt chorale dUpsal; un jeune poöte M. Tammelin a lu des vers qui out te fort bien recus; enfin par une heureuse inspiraon et aprås avoir rappelå que ce triomphe ptait pas då seulement au talent exquis les chanteurs, mais å Voriginalit des chants, IL leur couleur si profondement locale, å leur pobsie si saisissante et, aprås le premier noment de surprise, si bien comprise par je gollt raffin des Parisiens, M. Sohlman a oropos un toast aux compositeurs, (dont Pun est Sugdois, autre Norwegien, une reritable gracieuset du hasard) des deux norceaux qui ont remport le prix, Gunnar Wennerberg et Kjerulf. Ces paroles ont oulevå des tempötes dapplaudissements. Il se sans dire que tous ces discours 6taient niremåles de cheurs detudiants, eten enendant de pouveau ces voix si fraiches et i pures, ces chants magnifiques si bien uancs et surtout ce chant de Brudeferd i lardanger, qui a vraimenat quelque chose je divin, on arrivait å comprendre cette rietoire emportåe ainsi haut la main. Nota -— La Revae de la semalne, rdigåe n frangais parait ordinairement tous les mardis. Pour les abonnements au journal FAftonblad mieux est dexpådier les demandes au bureau e poste Sudois dHambourg.