BUTELUT Ja pEUUalD JT enb, uUulTt anlultc Uub 110,000 st., rpondant å5!2 p. 4 du montant de Femprunt; laquelle somme sera payte par moitig å chaque semestre, Les obligations å delivrer repondent done å un montant total de 2,223,000 st., et donnent 5le p 4 dinteret, la dite annuite suffisant, daprös le plan damortissement arrete, pour le service de la rente et le rachat des obligations au pair pendant cet espace de temps. Ces obligations seront mises en 4 sries, savoir: Serie A — 223 obl. å 1000— 223.000. B 500 å C 2500 ) D12,500 öt 15,123 2,223,000. Chaque obligation est payable au porteur et munie de 108 coupons de rente, galement payables au porteur, Jes rentes se payant par semestre le 15 avril et le 15 octobre. Les obligations qui seront rachetes semestre seront tir6es au sort, å Stockholm, devant les delegugs du riksgäldskons lor, en pråsence des repråsentants des souscripteurs de Iemprunt; le tirage aura lieu chaque annee, le premier. jour feri de janvier ). Il sera publi immediatement une liste des obligations sorties pour le rachat du 15 avril et du 15 octobre, et ces obligations seront restitutes avec les coupons non encore chus. Cependant le gouvernement sugdois sc råserve le droit, å partir de Fan:.ge 1879, et aprås notification publiqus då cet gard 12 mois avant poque du tirage, de rembourser au pair tout le capital de Femprunt, ou des sommes plus consid6rables qwil mest spåcifi dans le plan damortissement. Les coupons et obligations åchus seront retir6s — soit chez mr J. Henry Schröder et Co. å Londres, le riksgäldskontor sengageant å cet effet å tenir å Ja disposition des porteurs de Iemprunt je montant semestriel fix; — soit au riksgäldskontor, si avis en est donnå par crit au plus tard un mois avant le jour de Fechance. Apråes denx aus ils ne seront plus retirs qu au riksgäldskontor. Tout droit au remboursement est pårim, pour les obligations 15 ans et pour les coupons de rente 10 ans apres Pechtance, et les fonds seront reversibles au riksgäldskontor. Un reglement spÅcial etablira que ces fonds seront exclusivement consacrs å la construction des chemins de fer. Les souscripteurs de Pemprunt s!engageront å payer, moyennant la delivrance dun nombre dobligations repondant å un quart du montant total, 500,000 st. ou le quart de Vemprunt, de facon que le riksgäldskontor puisse tirer 100,000 st. dans le courant davril et måme so me pendant chacun des mois suivants. Quant aux trois quarts restants, les porteurs ont le droit doption, å certaines poques fixtes dans le contrat, entre des versements plus ou moins consid6rableg, toutefois moyennant un certain Aufgeld ui variera entre 1 et 3 pour cent. Ce roit cessera le 1:er decembre de la pråsente annee, de sorte que plus tard le riksgäldskontor aura la libert de vendre des obligations pour les parts de Femprunt qui nauront pas alors t6 råclamtes par les 8 uscripteurs. Cest peut-tre le lieu dajouter quelques mots sur notre situation financidre. Nous avons deja repondu aux exagerations et aux erreurs quelque peu volontaires publiges å ce sujet dans certains journaux trangers. Quelques feuilles allemandes reviennent å Ia charge et les voilå, å propos de cet emprunt des chemins de fer, qui parlent de notre dette publique? et cherchent å depråcier notre papier monnaie. Ne nous lassons done pas de retablir les faits purs et simples; aussi bien un de nos journaux commerciaux nous vient en aide par cet excellent et veridique exposå que nous nous contenterons de reproduire. ?Nos papiers publics en circulation sont de deux sortes?, les obligations de VEtat pour lemprunt des chemins de fer et celles des societes et de la banque hypothecaire, our Paugmentation du capital consacr å agriculture. Il nous sera facile de dmontrer que ces deux sortes de valeurs pråsentent toutes les garanties dåsirables. La garontie des papiers dEtat sutdois repose naturellement sur nos finances, dont la situation est telle que, dans les dernigres påriodes decennales, elles ont pråsent une augmentation constante de plusieurs millions de riksd., tandis que la plupart des autres Etats europens sont sous le coup de deticits non moins constants. On connait notre riksgäldskontor. Des rapports recemment publes sur les comptes de cette administration, pour 1863, il resulte que le montant total des obligations dEtat slevait, å Ja fin de cette måme anne 1863, å 17.237.083 thalers prussiens, repondant å 45,965,555 riksd. Cest Jå cette formidable ?dette trangåre?, dont on a tant parlå, dette exelusivement contracte, remarquez le bien, pour la construction de nos chemins de fer, dont 80 milles sutdois (environ 500 milles anglais) viennent dötre achevås pour le compte de rEtat, sans parler ni des diverses concessions particuligres que IEtat encourage par des pråts, ni des voies en cours dexecution de la OCapita!e å Upsal et å Norrköping et de la ligne du Nord-ouest en Norwege. On peut admettre que la construction de cos chemins de fer represente au moins 17 millions de thalers; on sait aussi que Fad) Cest nne caisse spåciale qui veille au service des rentes et å Iamortissement de toutes les dettes de PEtat, percoit les contributions directes et le produit du timbre et pourvoit aux depenses aceidentelles. . x4) Exceptå la premiere annee, qui tomberait le