TEUV TILL UV 16 NVS No 8, 2ive annie. 1864. Stockholm, 23 fevrier. Ce que nous avions cru toujours impossible est en voie de 8accomplir. Les Prussiens et les Autrichiens ont pån6tr jusque dans le Jutland; le Danemark est atteint au ccmur. LAngleterre vante avec cynisme les douceurgs de Ja paix dont elle jouit dans son ile et les charmes du confortable. La France, impassible dans son armure, se tient immobile et se tait; le reste de P Europe nose souffler mot et ia Suåde... la Sutde se ferme Voreille pour ne pas entendre son fråre qui crie å Paide en expirant. La situation nest-elle donc pas suffisamment claire? Les tvCoements ne sont-ils pas assez graves? Reste-t-il Iombre dun pretexte aux conseillers trop prudents, pour reculer encore et invoquer de nouveaux delais? lls disaient: attendez! ne vous jetez pas dans les aventures; la Prusse et YAutriche sont deux puissaneeg. considrables; elles sont loyales; on doit les eroire. Quest-ce quelles veulent? Elles vous le disent ellesmöemes en termes formels: Rien quune petite extcution, la plus innocente des extcutions. Et Ion a laisså faire. Lextcution a en lieu. Puistout å couples puissances ennemies ont lev le masque; — car elles ne se sont pas donn beaucoup de peine pour månager les transitions; — elles ont franchi IEyder et post mnettement la question doccupation. Mais, se sont criå les gens eenss et les hommes de ccur: Cest une invasion å main armåe, sans delaration de guerre, cest la violation la plus audacieuse du droit des gens qwon ait jamais vue. Il ny a plus de traites possibles; il ny a plus de foi av monde!4 — tAttendez, te gråce, repondaient les amis de la paix. Nallez done pas faire de folies! Que vous disent les deux grandes puissances germaniques? Quil gagit dune occupation, dune simple occupation, retenez bien ce mot. Peut etre, etourdis que vous Ötes, ne savez. vous pas bien la diffrence immense quil y a entre la guerre, Ihorrible guerre et une! honneåte et pacifique occupation ! Et Ion a laisså faire. Et avec la meme promptitude, Ioccupaj tion sest transtormåe en guerre acharnce. ;: Et Ion laisse toujours faire. Est-il possible que VIEurope assiste plus longtemps en-silence å cette usurpation, å cette inique violence qui rappelle de point en point le partage dela Pologne au dernier sidele, cette iniquit que PEurope se res proche et dont e!le souftre encore. Bi ce partage nsait pas un crime politique; pourquoi les gouvernen ents protestent-ils; quand la vietime se relåve nttant pas achevåe? Si cttait un crime, pourquoi la laissent-ils se renonveler? Et nous irona plug loin. Cette violeuce contre le Danemark est encore plus criante que celle dont la Pologne a t victime, car les puissances qui se sont partag eette proie avaient au moins le pråtexte quil segissait dun voisin remuant et inquiet, redoutable peut-tre sil nCtait pas abattu. Mais quel pråtexte alleguer contre le Danemark? De quel crime est-il accus? Est-ce davoir accueilli et protegå les traögers tablis sur son territoire? Quant å Vattitude vraiment ivexpliquable de notre gorvernement, un seul espoir nous reste, cest quelle nest quun hbabile ajournement et non une defaillance, en dautres termes cest quelle est conseille par une Personnalitå politique puissante, avec laquelle on peut ötre sår, tout au moin3, de nåtre pas conduit å un rsultat contraire å Ihonneur. En 1855, le monde artistique å Paris a aecnueilli avec sympathie un des artistes distingus de la Suatde, dont plusieurs tableaux figuraient avec honneur å Vexposition universelle, Une vue du port de Stockholm ctait meme, si nous ne nous trompons dans ce quon appelait,en souvenir du Louvre, le selon carr, le salon des chefs d muvre. Marcus Larsson vient de monrir å Londres, å Päge de. 39 ans eeulement. Cetait un gånie. dartiste dans toute-la force duterme, mais qui ne -gttait pas dåveloppå autant quil Paurait pu. Aux frottements de la vie, le diamant s6tait poli en plusieursendroits: et a jet de belles lueurs, mais dans bien li des parties il 6tait rest brut. Fils dunj paysan, syant commenct par Ctre ouvrierl: sellier, il lui avait fallu s:ouvrir son chemin, l. au prix de combien de luttes et de misdres! Cependant i! etait arriv å sgassurer une l1 belle place et bien å part dans le paysagel:s et la marine. Mais tenant en profond ddain toute culture litteraire, livrÅ å ses seulesl regsources individuelles, sans rien qui påt guider son godt et le conduire å cet har-1 monieux quilibre des dons naturels et del la science qui fait Partiste complet, il nel! sut jamais trouver cette voie qui se tient aussi! loignte dun naturalisme exclusif, que dun idgalisme absolu. Parsuite il se laissa aller 1 å ses tendances matårialistes, ne rechercha!l EET SNS AOI SST RATE EINES ESA RE a därda alm Amt galan darmta Not vart