Aftonbladet – 29 juli 1863, sida 2

Article Image
Revue de Ia semaine. No 18. Ie annee. 15863. Lentrevue du Bund, eest å dire la visite råciproque des deux rois de la Scandi navie, cest lå pour notre pays Itvånement principal de la semaine dernidre et Pen pourrait dire de cette semaine, puisqu:l dåre encore; veritable åvenement, car il nest pas douteux que les circonstances politiques actuelles donnent då cette rencontre une nporte beaucoup plus grande que nen ont ordinairement les politesses qui schangent de souverain å souverain. Cest mercredi dernier que le roi Charles XV, suivi de ses deux fröreg, les ducs d Ostrogothie et de Dalcarlie, est arriv å Skodsborg, chåteau de plaisance du roi de Danemark, situ sur le Sund. Le roi de Sutde y est restå toute la journe, et le soir il est revenu dans ses gtats en passant par Elseneur. Dimanche le roi de Danemark rendait å notre eouverain sa visite royale. I debarquait vers midi et Gtait recu par le roi Charles dans cette möme ville de Malmö qui, contre Ihabitude, a tant fait ,arler delle, lors de la malencontreuse expådition de Lapinski. De lå les deux rois ont fait quelques excursions dansla prov nee de Bcanie, visit Christianstad et la belle råsidencc royale de Bäckaskog. Nous navons pas besoin de dire que les populations se sont portes en masse pour saluer deleurs hour: ras le roi de Sudde en Dancemarsz, le roi de Danemark en Sudde. Aujourdhui måeme les deux monarques doivent prendra congå Fun de Pautre å la station de Hessleholm; le roi de Sugde va assister å Finauguration dun chemina de fer å Borås (Westrogothie); quand au roi Fredåric il doit repasser par Malmö pour retourner en Danemark. Nous devons pour aujourdhui nous coutenter de ce simple procts-verbal des faits; Pavenir nous dira sils ont en ralit la haute signification quon leur pröte. En attendant des dåtails plus circonstancis et les mesures quamånera cette entrevue, on regarde gåntralement comme certain quil y a t fait un pas dåcisif vers une alliance qui råunirait les trois royaumes Sceandinaves dans une action commune, pour le cas ou PAliemagne, cedant å ses convoitises, quant au duchå Danoiz3 du Sleswig — qui ne lui eppartient pas, et ne lui a jamais appartenu et, Dieu aidant, ne luiappartiendra jamais, — viendrait å oublier compiåtement toute prudence politique, et sous pråtexte des droits de la confederation au sujet du Holstein, prendrait une attitude

29 juli 1863, sida 2

Thumbnail