Aftonbladet – 27 juli 1847, sida 3

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— Tidningen Fädrelandet, för den 20 dennes lemnar en utförlig beskrifning på den afskedsfest, som i Köpenhamn blifvit gifven åt de församlade naturforskarne, jemte del af de tal och verser som inspirationen vid detta tillfälle framalsrat. Festen söges hafva varit bland de mest lyckade och gladaste man någonsin öfverlefvat i Köpenhamn. Det ir oss omöjligt, huru gerna vi än skulle vija det, att finna rum för de flesta af dessa tal, men vi kunne icke neka css nöjet att lemna ett utdrag al det, som Fursten af Canino, Carl Bonaparte, hållit. Eter en inledning, som innehöll ut rycket af Prinsens erkänsla och belåtenhet med besöket vid detta möte, yttrade han blend ennat följande vackra tankar: Jai pu puiser å pleines mains dans les trsors de vos Mustes, interroger avec fruit vos sommitås, scientifiques, aussi liberales quwinstruites. Jai respir cet air pur et serein qui donne une nouvelle Clasticite aux facults mentales; je me suis baign dans cette mer qui vivifie votre belle patrie. Que de souvenirs dans ces flots, dou les flottes victorieuses de vos ancetres leur faisaient parcourir le monde en triomphateurs! dans ces flots, tåmoinsindigns du plus låche attentat des temps modernes! Mais heureusement, quoique modernes, ces temps belliqueux sont dejå loin de nous!... Au rögne de Bellone å succed une paix durable, et cest par la science et le progres social que maintenant les hommes se retrempent et les nations se reconstituent. Gråce å Dieu, vous åtes moralement aussi loin de vos recentes dissentions intestines, que les fötes ou le Scandinayve buvait la haine dans les crånes de ses ennemis sont såpares de celle-ci, ou nous puisons å longs flots la charit et lamour dans ces coupes couronntes de fleurs!.... La Reine Marguerite (pensai-je lors du pålerinage que nous fimes å son tombeau) sous un seul sceptre ne put reunir les curs que la tyrannie envenima davantage.... Les Souverains actuels Chretien VUI et Oscar I, sous leurs deux couronnes paternelles, ne regnent que sur un seul peuple, uni de ccur et de sentiments, comme il såurait au besoin Fetre aussi de ses bras puissants.... Jai vu nagugre dans Pantique Roeschild cing cent Scandinaves, brålants damour fraternel et de patriotisme, pråts å retrouver leur ancienne tnergie pour faire triompher la plus sainte des causes!.... Puissiez-vous, braves Danois, que par un priviltge de famille jose appeler ici mes vieux amis, puissiez-vous bientöt, en rendant tous les jours plus intime votre Union avec vos fråres les Suedois, et avec les fiers et libres Norvegiens, ces autres vous-måmes, puissiezHO EN AEA An rara AE bn

27 juli 1847, sida 3

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