(Insändt.) A VIRGINIE. Dou viens-tu, dites, o femme enchanteresse, Est-ce le ciel qui nous ta envoyte? Viens-tu sur la terre comme une fee ou deesse Rajeunir nos coeurs, remplir nos penstes? Ou bien est-tu un mauvais sprit, qui ne songes Qu å vouer nos åmes å une ternelle envie; Est-tu bien un dmon dans le corps dun ange, Qui viens tourmenter nos coeurs, troubler nos esprits? Ange ou demon — å ta vue fasginante Nous plions pos gånoux en sclaves soumis, Car en voyant ta beautå enivrante Iösclavage sera doux, durå vV-il pour la vie!