— — Hest evident, que le nombre des hommes saugimenseraift a Pintini, sans des obstacles physiGuess, poliliques et moreaux. II nous sSuffit de savoir, que les hommes sont toujours en anbondance. partoul ou ils se trotwent bien, que des pays Ont åt succcssivement bien, ou mal peuples suivant la nature du gouvernement; ol Pon remargue alsement, quc les etals ne se peuplent point suivant Ia progression naturelle de la propagation, mais en raison de leur indusltrie, de Icurs productions et des dislerentes institufioms. La guerre, Ja samine, les malaåjies epidemiques, ont souvent ravage la terre; ces maux Se reparent; et une nation renait de gentrations en genäraljons par les soins du lagissatkur. Ces ficaux si terrihles sont moins redoulalles5 GUue des vices intericurs, qui ruinent un Elal par hägråäs imperceptilues. Un peuple sSantantil, si 10n ne remedie anx maladies de longueur qui afsaiblissent Vagriculture ; et les sujeis se dis: pent on depsärisgant sans c(juc Pon sen appercoive. (Herbert. Essaj sur fa police des araih—,