Såsom prof på den stämning, som förnärvarande råder i Paris, meddela vi, bland de många uppmaningar, hvaraf tidningarne öfverflöda, följande versifierade, offentliggjord, då beslutet om väpning af nationalgardet och inkallande till tjenst i den aktiva armån af alla vapenföra män mellan 20 och 30år, blef kungjordt: En Avant! A la frontigre — tous! Ce nest pas le moment Aux rheteurs dergoter inconsiderment; Ce röle-lå nous rapetisse, Ce rest pas le moment dåtre politiqueurs Et deteindre le feu qui bråle dans nos cceurs! Au retour, nous ferons justice! Ne nous sattristons pas dun chec passager; Ne perdons pas le temps å grossir le danger. — Demeurons sans inquigtude. : Je sais, comme vous tous, que le:-peuple frangais A du mal å subir la dåfaite. — Je sais Quil nen avait pas Fhabitude! Mais je sais bien aussi que, parfois craså Par un peuple ennemi trop noribreux ou ruså, Il gest dresså dans la poussitre; Et qwil-a relev son front tout menacant, Et qwil a recouvrå ses forces et son sang, Comme Antåe, en touchant la terre. Mais je sais bien aussi que nous sommes les fils Des vainqueurs dItna, de Wagram, dAusterlitz De tant de combats centenaires; Ancetres glorieux, vous dont notis sommes nås, 0 vous qui combattez, fiers soldats, nos ainås! Et vous, jeunes Frangais, mes fröres, Tant que nous serons-lå fråmissants, pleins de feu, Le fusil dans les mains et le regard vers Dieu, Sans råpandre de larmes vaines, . z Tant quå Fappel des chefs, — congcrits deja vain. Quours, Tous nous nous sentirofis. deg lans plein nos ceurs Et du sang frangais plein nos veines;