pouvalt conduire å tune råforme si radical qtil ny eåt plus, en temps de paix; que de engages volontaires et que les autres citoyen ne fussent ässujettis quaux exercices stricte ment nåcessaires pour les mettre å måme d remplir leurs devoirs civiques, certes c6 n serait pas lå un des moindres råsultats de la grande guerre. Les petits Etats dont Forganisation militaire laisse å desirer nous paraissent agii sagement si, pour opörer ces changements ils attendent les mesures que les grande: puissances ne peuvent tarder å prendre sou: ce rapport, et surtout sils ne s!exposent pa: au danger de se trouver en pleine rborganisation au beau milienu dune guerre. Pour soutenir une lutte avec succbs il faut, — sans compter le nerf de la guerre, — posstder davance un nombreux corps dofficiers et de bonnes armes. Que ceux qui remplissent ces conditions aillent de Iavant, ä merveille! Mais lå ou manquent ces blåments, on a devant soi une tåche assez lourde sans aller encore samuser å detruire ce qui, sauf telle ou telle partie plus faible, se trouve ötre encore bon et durable...... Apreås quelques autres considerations dans ce sens VFauteur termine par cette citation empruntte å Benjamin Constant: Ce qui existe a Iavantage dexister et, pour mettre ce qui mest pas aäla place de ce qui est, il faut se rösigner å des sacrifices quwil est toujours bon deviter. Cette semaine, avec les fötes de Påques, Ihis oire de la Ditte est å peu prås nulle. Toutefois nous devons au moins signaler une resolution fort importante. Les deux chambres ont approuve une motion portart que les billets des banques privåes seraient admis å la Banque du royaume pour les liquidations et les depöts. Tandis que certains orateurs å la devxiome chambre, — la premiöre a votå sans discussion, — manifestaient la crainte won ne grandit ainsi le röle des banques privåes, dautres au contraire, plus familiers wec le dessous des cartes, ont laissö :comorendre que la mesure avait surtout pour ut de permettre å la Banque du royaume le lutter contre ces banques privees en se endant daussi facile accds. Jusquici en effet lle nadmettait que ses propres billets...... Hoi seule et cest asses! Ce qui etait une gåne our le public et Feloignait. Du rapport sur Passociation ouvrigre de stockholm pour Texercice 1868 ilresulte que, epuis 1848, le nombre des; membres a loublå. Ces associations, par lesquelles il ne aut entendre que des socistes de secours uutue!s ou coopåratives, prosperent de plus en lus en Suede. Celle de Stockholm a sa sectien es achats dimmeubles, sa section commeriale, une caisse pour les malades, une caisse our les enterrements, des chanteurs excellents, n corps de musique, une bibliotheque, de ombreuses råunions et deux fetes annuelles rås-brillantes. Dans certaines villes indutrielles, comme å Norrköping, ces institutions out encore bien plus generales. Partouts ies restent etrangåres å la politique. Une grande nouvelle pour terminer: Ila avigation est ouverte; deja plusieurs båtilents sont en rivigre, comme disent les marins. juelquefois les communications se råtablissent lutöt encore et måme il y a telle annte,l. omme en 1863, ou elles auraient pu nötre mais interrompues. Mais souvent aussi il rrive quau mois de mai nous pouvons encore speter avec Frithiof: Notre carene dort. Tout est mort sur la mer.