Revnae de la semaine. N:o 1. Teme anne. 1869. Stockholm, 5 janvier. Un debat, dune grande portte pour la pratique des institutions repråsentatives de la Suede, sest engage å propos du meeting qui a eu lieu cette -semaine .å Stockholm pour amener une entente au sujet de Iblection dur membre de la 2:eme chambre en remplacement de Blanche. ; Nous disions en 1866, -lors des lections generales: Un des traits principaux du caractöre sugdois est la råserve. Aussi une des choses qui frappent le plus les trangers cest de voir quen de semblables occasions les candi dats ne se pråsentent pas eux-möåmes, et wil ne circule aucune espöce de profession e foi ålectorale. Quant å connaitre la couleur, la manicre de penser des candidats, cest sffaire de notorigt6; on interroge le passå. Se fondant sur cette habitude prise, que dailleurs Pancien ordre de choses expliquait, et sautorisant de cet axiome, formulå par M. de Geer dans son celtbre rapport sur le projet de loi de repråsentation, que: le droit dätre Elu representant a sa source dans la confiance des autres et non dans notre propre confiancen, les conservateurs, en gentral peu amis des manifestations publiques, ont vude fort mauvais oeil le meeting en question. Les liböraux, eux, ont jug que sil etait fört bien dinterroger le passe, il ne serait pas inutile non plus dentendre la profession de foi des candidats eux-måmes. TLaxiome de M. de Geer ont-ils dit nest pas du tout en jeu. Cest la confiance publique qui a concentrå les chanees de Felection sur les trois noms entre lesquels il gagit de choisir. Mais, si tloguent que puisse åtre leur passå, ce choix est embarrassant sils ne daignent pas parler euxmåmes. Voilå comme quoi, — spectacle nouveau — un candidat sest trouvå amen å formuler ses vues devant les lecteurs; un candidat, disons-nous, car dune part M. Lindhagen, candidat adopt par les journaux conservateurs, na pas cru devoir råpondre å rappel des douze deputes de Stockholm, et, dautre part, M. Mankell, pour ne pas disperser les voix, a -renonc å sa candidature en faveur de M. Hedin. Le meeting, auquel assistaient environ un millier delecteurs, etait pråsid6 par Lars Hierta, ce våteran des digtes sutdoises, qui rappelle Dupin par plus dun trait, mais un Dupin fidele å ses principes liberaux. raclquo minime que soit, gour Fetranger, Pimportance dune -tlection isolte; il: west ere pas sans interöt, comme tude de a situation, de savoir sur quelles questions et dans quel sens sest prononc un candidat won a repråsent comme appartenant åå Popinion la plus avanc6e. Au sujet de la reforme communale, Vorateur a declare que, bien que partisan decid6 de Pögalite des droits entreles citoyens, il ntait as. si absolu dans son devouement å cette idee quvil ne påt admettre, en attendant mieux, Pamålioration de Fåchelle grädube. En ce qui concerne la question religieuse, il s:!est prononce råsolument contre toute intrusion del Etat dans les eroyances des simples particuliers, nadmettant pas que les droits civiques puöissent dependre en quoi que ce soit des convictions religieuses. Iorateur a pris ensuite å partie Iadministration; å laquelle il reproche ses complications de ronages, ses lenteurs etquil accuse dåtre une gåne plutöt Cane aide, et dabsorber sans grand profit es forces et des intelligences qui trouveraient un meilleur emploi dans Fagriculture et Findustrie. On reconnaitra peut-ötre ce tableau dans dautres pays. Par suite Forateur voit avec regret queles encouragements donnås par Etat aux coles tlementaires naboutissent pugre qwå en faire des coles administratives. Il voudrait que la plupart de ces btablissements fussent laissås I Iinitiative des eg et que les tnormes spbyentions e rEtat se pörtassent sur Yenseignement populaire. Enfin Vorateur stldve avec force contre la lögislation qui rågit les gens sans wveu, et qui place sous le coup de la loi ÖARNA ont ärr nen same. PTE MEST UAE KE KAND fött GR oavoRt rr Ar ae