rassemblements menagants. Öes troubles regrettables mont eu du reste aucune importance, et si nous. en faisons mention, cest pour vous mettre en garde contre les exagerations qui ne manqueront pas de se produire sous la rubrique: on crit de Stockholm. ne autre circonstance est venue jeter un voile de deuil sur cette belle fåte. Des le milieu du jour on sabördait consternå par ces paroles: Auguste Blanche est mortx Le matin encore on lavait vu plein de vie et rayonnant de cette jennesse de Fåme qui tait un de ses charmes. On lui avait demande quelques jours auparavant sil voulait regevoir les etudiants: le soir, avait-il råpondu, je ne le pourrai pas (le sortdevait donner une triste signification å ces paroles), mais Je matin je suis å leur disposition. Il avait donc tå les prendre au chemin de fer du nord, avait preside au dejeuner offert par le comite århöteldu Phönix, et aprås ce döjeuner avait prononce un de ces discours pleins de verve, de couleur et Vesprit qui faisaient de lui un orateur ne ressemblant å aucun autre. Aprös ce discours l se dirigeait avec ses convives vers Ile lieu de la föte, lorsque, se sentant tout-å-coup ndispose, il. dit å ceux qui Yaccompagnaient: je vais vous rejoindre; et il entra chez un pharmacien, od il meut que le temps de vaffaisser sur un sigge, aprös quelques miutes il expirait. Cest pour la litterature et pour la dnocratie une perte irreparable que celle Auguste Blanche. Aujourdhui nous devons w0us borner å ces quelques mots åcrits sous le ;oup de Yemotion. Nous reviendrons la senaine prochaine sur cette belle existence. Neta. — La Revue de la sematne, redige n frangais parait ordinairement tous les mardis.