SOPOR SOT OP ev Revue de Ia semaine. N:o 20. Gem? anne. 1868. Stockholm, 19 mai. Aprös une session plus laborieuse que reellement productive, passte presque toute en preparation de travaux qui nont pu aboutir, la Ditte vient de se stparer avec le ceremonial et la pompe ordinaires. Les pråsidents des deux chambres ont pris congå de sa majestö par des discours ou ils ne pouvaient dire grandchose et dont il ny a rien å dire; le ministre de Finterieur a lu le recez de la Dicte, puis le roi, å haute et intelliIgible voix, a prononct le discours dont suit la traduction officielle: Messicurs, Dans le cours de vos travaux actuellement acheves vous avez regle les voies et moyens de Padministration du Royaume jusqwå la prochaine Diete, et Ivous avez ainsi terming, dune maniere satisfaisante, les affaires qui formaient IPobjet principal de vos deliberations. Les mesures que vous avez adoptees, pour regulariser les rapports entre Iles differentes administrations financidres de YEtat, sont de nature å permettre de mieux utiliser Femploi des deniers publies; et le caleul que vous avez fait des recettes de Tannee 1869 devra vous garantir contre tout deficit lors de votre prochaine reunion. Lapprobation que vous avez donnåe å mes projets de frapper une nouvelle monnaic dor, equivalant exactement å dix francs, et dadopter 1e poids frangais dans Pusage mådical, ouvriront une voie, qui, je men flatte, nous assurera plus tard les avantages dun systeme de poids et monnaies conforme å celui de plusicurs autres pays. Vouvs mavez point mangqu6 non plus de vouer une laborieuse sollicitude. å plusieurs autres questions importantes pour notre avenir. La manidre dont, pendant cette session, elles ont et traitces, confirme que la nouvelle repråsentation ne se refuse point å prendre en due consideration les questions diverses qui sagitent au sein de la nation, et que la force de resistance, qui ne veui de changements quwau prix de veritables amåliorations, ne Iui fait pas defaut. La solution satisfaisante de ces questions sera facilitee, des que voös aurez reconnu plus gåneralement que de trop nombreuses et de trop grandes amöliorations ne sauraient öCtre simultanement mises å exteution. Nous pouvons dautant mieux nous contenter dun developpement moins råpide de nos lois etl. de nos institutions sociales, qwen fait). de vraie liberte 1e peuple sutdois mal rien å envier aux eutres peuples con-l. temporains. Je vouerai aux affaires dont vous mavez saisi un examen -consciencieux, quand meme leur nombre ct leur haute importance ne sauraient gudres me permettre de vous fournir sur toutes, dans Favenir le plus prochain, les renseignements necessaires pour les resoudre dåfinitivement. Nos relations amicales avec toutes les puissances Gtrangöres nous donnent un espoir fondå de pouvoir jouir encore des benedictions dune pais ite. Faisons des voeux pour que Ia Divine Provi-: dence daigne accorder galement, dans Vinterieur du pays, un aspect plus favorable, aprös les rudes Cpreuves que nous venons de subir, et que la terro puisse de nouveau nous offrir des recoles de nature å compenser plus richenent les soins de Pagriculteur! Conformement au 109 de la Con-Is stitution, je dåclare la pråsente Diötela .ermine, et en vous accompagnant lors le votre rentree dans vos foyers delnr nes meilleurs voceux, je vous renou-h elle, Messicurs, å tous et å chacun en articulier, les assurances de ma bien-!P eillanee et de mon affection royale.!p Comme on le voit, ce discours ne men-s ionne que trois des resolutions prises par lalu icte; parmi les questions plus importantesd ui ont etå ou ajourntes ourejetces figurent:n s rcorganisation de Parmte; Pabolition du ours forec des billets de banque, pour arri-vc er å adopter YFetalon dor; la suppression m e la peine de mort; la råforme de la loid ommunale; emancipation des ecoles popu-m ires de Ja tutelle de Fcglise; enfin Ia re-!m orme, si vivement esperee par tous les esprits m böraux, qui devait, sinon ctablir la libertelu igieuse complete, du moins faire faire unY ertain pas dans la voie de la toltrance. Ilfi ous reste a dire comment les choses se sont hi asstes å propos de cette question qui devait, omme nous lavons dit, occuper les dernieres vances de la Diete. Le rapport avait etc pråsente si tard quen palite il ny avait moyen denlever le vote ue par acclamation. Une telle unanimite e vues nttait pas probable et ne sest pas roduite non plus. Les deux chambres ont rononct le renvoi, — mais Ie renvoi å qui? ;ly ouel comito au moment ou ceux-ci. avec: er I mm A FA q RR or