Rene de la semaine. N:o 18. 6ime annbe. 1868 Stockholm, 5 mai. Parmi les questions qui, cette semaine, on fait Fobjet des döliberations des chambre: nous nen voyons que deux dont nous ayon a vous parler dans cette revue, celle relativ å Pachtvement de la grande ligne du Nord ouest, qui doit relier la Suede et la Norweg et celle de Vemprunt, qui sy rattache. Si jamais question de chemin de fer inter national a. present de Fimportance au poir de vue politique, cest bien celle-ci. Ce du scandivavisme pratique contre lequel iln saurait slever une objection. Certes nou ne voulons pas dire de mal des theories c mettre en doute la sagesse des stipulatior qui peuvent figurer au nouvel acte dunio Mais en est-il qui vaillent cette double lign de rails qui rapprochera deux peuples fröre qui centuplera leurs rapports, et etablira pro gressivement une sorte de communaute de interöts et des idees? A ce titre deja Ion doit desirer le promr achovement de cette ligne du Nord oues Il est une autre considration qui ne laiss pas que davoir son importance, cest I question d6conomie. A. terminer Jes travau en 1870, au lieu de 1871, ön gagnerait sv les frais gåntraux 554,600 rår, et si les al locations accordtes par laDidte ne pa mettaient de terminer Ja ligne quwen 177: ses mömes frais monteraient å 937,390 rd Or puisqwen tout cas il vous faut emprunte lisent les gens prövoyarcts et qui savent ca culer, quwimporte dans le chiffre de Femprur un million de plus ou de moins, mais hätez vous de mener å bonnes fins cette grand ontreprise. Outre ce bendrice palpable, rea is6 sur les frais gneraux, les immenses avar tages qwelle assurera aux fleux pays vor ledommageront et au-delå,