et, hvaremot hans föredrag af en synnerlien meloditäck aria ur I Lombardi icke kunde fela att så genom röst som föredrag anenämt anslå. (ESRI Revue de la semaine. N:o 12. Geme anne. 1868. Stockholm, 24 mars. Lusage des adresses, cest-å-dire de cette ponse des chambres au discours dela Couonne, qui dAngleterre sest råpandu dans ous les pays constitutionnels, nest pas arrivå sqwå nous. Par contre la discussion du apport dit de decharge fait par le comite de a constitution, aprös examen des procbsrerbaux du conseil des ministres, tient lieu our nous de ces grandes assises ou est le souvernement qui apparait å Ila barre. Nous wvons deja dit que ie comite de la constitution, sans juger toutefois quwil y eåt lieu dapplijuer le 8-106-de Ia loi fondamentale sur la forme lu gouvernement (relative å la mise en accusation des ministres) avait cru devoir pråsenter des observations sur quatre points difförents, par eux-mömes de peu dimportance, nous semblait-il, mais dont un au moins, le troisicme, a eu assez de gravite, comme questions de principe, pour motiver, de Ja part de la 2:e chambre, une manifestation qui peutötre considerce comme un vote de defiance. Voici les faits: Il sagit dune simple question dachat de terrains, decidee au conseil municipal de Stockholm par 41 voix contre 39. Cependant comme un certain article 23 de la loi sur Padministration communale de Stockholm porte que toute allocation qui sapplique å des besoins Houveaux doit tre votee par les deux tiers des voix, les mömes conseillers municipaux declarerent, par une decision spåciale, qwil ny avait pas suite å donner au premier vote. Mais le Grand-gouverneur de Stockholm intervient et se prononce pour le premier vote, contre la decision ulterieure. Lå dessus appel au roi, deliberation en conseil, ou M. Lagersträle, ministre de Fintörieur et rapporteur de Faffaire, propose de la renvoyer aux conseillers municipaux par differents motifs inutiles å rapporter ici. armi les membres du conseil, les uns se rangent å Pavis de M. Lagerstråle, les autres proposent une autre solution; mais le roi, napprouvant ni Pun ni autre avis, declare quil ne voit pas de raison pour sopposer d la decision du Grand-gouverneur, laquelle en effet est mise å extcution, sans que le procos-verbal de la stance du conseil ou a Cte prise cette råsolution porte les råserves que le ministre rapporteur aurait, dit-on, då faire. La question de principe ctait donc celle-ci: — quant au point de döpart, nous voulons dire les terrains, on ne s!en occupe gudre; — y a-t-il, de la part du ministre rapporteur negligence dun devoir strict et la mesure prise par le gouvernement est-elle inconstitutionnelle? Un orateur, M. Blanche, le ecltbre litterateur, a Ctc jusquå dire quil avait vu apparaitre en cette circonstance Ice visage du despotisme. M. Lagerstråle sest defendu par Paxiome qui ne dit mot consents. Sil nedåt pas approuvå la mesure, il eåt fait ses röserves; son projet nayant pas ttå acceptiö, comme la resolution prise par le roine heurtait pas ses convictions juridiques et morales dans la question, il avait, en la contresignant, endosst sciemment et volontaireraent la responsabilite que stipule en pareil cas VParticle 9 de Ia loi sur la Forme du gouvernement, ga Ctb aussi le principal argument de M. de Geer parlant en faveur de son collögue. Cependant si la 1:tre chambre a passå purement et simplement å Fordre du jour sur les quatre observations du comite de Ila constitution, la seconde chambre, qui Ia imitee quant au premier, au second et au quatirbme point, sest scparce delle pour le troisicme en approuvant les observations qui y etaient jointes. Ce vote, qui a prodnit une grande sensation, aura-t-il dautres suites? Cest ce que Ion se demande. Au commencement de la semaine il a ttå present6 aux chambres une proposition royale dune grande importance, en ce qwelle peut åtre considerte comme un premier pas vers Padoption dun systome monettaire commun å toutes les nations civilistes, sur les bases arråtees dans la conference internationale qui sest tenue å Paris Pan dernier. Le gouvernement propose donc de frapper, des å pråsent, des pieces dor repondant exactement, comme valeur et comme poids, å la piece frangaise de 10 francs, sengageant å faire monnayer tgalement des pieces de 25francs, sitöt que la France aura mis cette monnaie en circulation. Parmi les motifs döterminants de cette råforme, le gouvernement fait valoir Tavantage dhabituer notre public au systeme monåtaire frangais. Pas dautres nouvelles politiques dailleurs. Si le vote que nous avons rapportå plus haut peut ouvrir une crise ministerielle partielle, — ce que nous ne voulons pas prejuger le moins du monde, — en revanche celle que pouvait amener la question du laboratoire pour. Partillerie na pas en de suite, selon nos pråvisions. Cette semaine Stockholm a donnå le bel exemple dun meeting religieux, ou se pressaient des milliers dauditeurs, et ou les orateurs, sans se departir un instant de la plus grande moderation, ont fait entendre tour å tourles voeux les plus clairås en faveur de la tolerance et de la liberte. Il gagissait de traiter la question de savoir: I:o si la Sutde posstde une liberte religieuse suffisante et 2:0 dans quelle mesure cette ibertå peut s6tendre. La presidence de Passemblee avait etå deferte äå M. Sohlman. On a debattu dabord la question de savoir sil fallait, å Pappui dune motion de M. Siljeström aux chambres, reclamer la libertö comme en Norwcge, telle qwelle resulte dune oi du 16 juillet 1845. Mais la majorite a nenså, que la libertå telle auelle est formulte