Bevne de Ila semaine. a 43, 5sme aunga 1867. Stockholm, 3 decembre. Six semaines seulement nous såparent de ouverture de la Digte, la seconde depuis a reforme de la repråsentation. Quelques signes se produisent dåjå dan :veil de la vie politique. Ainsi les differents organes de la presse sommencent å pressentir quel sera le röle de cette legislature, å rechercher quels sont les grauds principes de nature å rällier les membres des deux assemblåes, å les grouper en fractioös distinetes; quelles sont les questions qui exigent une zolution immediate et celles quoa peut ajourner sans inconvenient; les uns sattachent surtout aux id6es, les autres se preoccupent avant tout des questions de personnaes, ou si vous Vaimez mieux de cabinet et, sans avoir lair dy toueher, posent leurs couditions au ministöre au nom des principes ou des interöts quils repråsentent. Lå s-ulement est Ihistoire de la semaine, då peu prås aussi vide comme faits que celles qui Pont precedee. Nous ne eroyons pouvo.r mieux faire, par consequent, que de donner le resume dun article de fond publie par le prsent journal, organe de opinion dåmoecratique, en le faisant suivre du programme des prineipales questions qui doivent, selon lui. faire Pobjet de Factivit de la prochaine Diete. Nous navons pas eu, dit VFAftonblad, å porter un jugement bien såvåre sur 128 travaux de Ia dernidre legislature. flle avait assez å faive, eprås une reforme anssi radicale que celle qui . supprimå les quatre Ordres, de sorganiser, de saffirmer å la vie. Cependant nousreconnaissons volontiers quelle a dejå fait preuve de qualites qui manquaient å Vancieone repråsentation. ?Aujourdhui plus grandes sont nos preteniions. Dune part un certaia nombre de questions importantes exigent une solution definitive; dautre part il est bon que les repråsentante du peuple dessment plus fermement leur attitude. Il y a, selon nous, quand il gagit de VFactivit6 parlementaire, une certaine affectation å ne vouloir relever daucun parti. Si Ion a des principes arrötås, si Pon ne Sinspire pas des circonstances, sauf å tourner å tous vents, mnestil pas naturel de gallier, pour atteindre le but qwon se propose, A ceux qui sont en communion didees avec vous? Voila le parti formå, mais å une condition, cest davoir pour noyau generateur un principe bien defni; autrement vous narrivez quå une coalition delements heterogenes, qui ne se maintient un moment qWaå Paide dune foule de com promis et dambiguites et ne tarde pas då se dissoudre.? : LAftonblad, aprås avoir rappel que tel a Gi6 le spectacle offert par la derniöre Digåte, sjoute: Nous ne sommes aucunement partisans de Ihostilite factiee qwon veut entretenir entre I 8 villes et les campagnes (qui sont iei rågies par une legislation trös differente). Dieu nous garde dun parti des paysans comme eelui qui, en Danemark, pa que trip souvent fait les affaires de la reaction et pråte son appui å des projets entigrement oppos6s aux veritables imeråts du peuple. ?Par consquent nous ne saurions approu: ver Ja d6nominätion de ce pretendu parti n6o liberal qui ne gest guere distingu de Pancien jusquå pråsent que par de viox lentes accusations dinertie et oimpuissance. Dailleurs ce terme de liberal est par trop vague. ?Il en est un, par contre, qui indique bien sa tendance generale et ne laisse place å aucun malentendu, cest celui de democratique. Sous cette bannidre peuvent se ranger tous ceux qui, dans Ja reforme de la repråsentation, ont vu non pas un but supråme, mais un moyen de progrås. rOr si Pon considdre que le parti des reietionnaires decides, cest å dire qui veulent revenir aux privileges sbolie, est un faible tat-major sans arme, on ne: trouve en r6alit6 que deux grands partis en pråsence, le parti bureaucratique et le parti democratique, entre les deux un centre peu nombreux et flottant. TTT TT Tr Tre