a I pouces de voir fråre Jonathan attacher ce an I trois nouvelles perles å son chapeau? E es Ine se dit-elle pas quen secourant å temp dt son bon voisin le Danemark, elle ne Iaurai is I pas vu råduit å cette extråmite. LAmriqu ålaux amöricaing, soit! Que faisons-nous d kI Iile S:t Barthelemy, ce eadeau embarrassan de Lonis XVI qui ne nous a gugre produi et ljusquwå pråsent... quune branche sterile, ur ;n sauvageon au budget. Voilå ce quon s ta I demande. Les Etats-Unis sont en positior eden tirer un tout autre avantage. Cette es lidbe fera son chemin. rPour ceux qui veulent des faits et non I des id6es, la semaine est la plus nulle elencore quait offert la morte-saison. La :I cour et la ville rivalisent de calme. Le roi gla fait sa premigre sortie en trafneau. Le prince Oscar sgest rendu 3 Upsal pour I remplir ges fonctions de preses illustris de r lacademie des sciences de cette ville; — voilå pour la cour. A Kungsholm, une tle å I de Stockholm, une sorte de cite dolente? titoute composte dhospices, on vient den Jinaugurer un magnifique pour les incurables ; tlenfin å Popera une seconde er6ation de la sIgigmora Sorandi, dans Martha, a confirmå -Ice triompbe elatant dejä constat et dont r Inous vous repaflerors mnåcessairement, — voilå pour la ville. Puisque la politique nous laisse ees lo sira, mettons-les å profit pour traiter å fond, une fois pour toutes, cette grosse question de Y6migration, sur Jlaquelle nous. navons jusquici publie que quelques donnes parses dont il serait difficile de faire un travail :densemble. Ce travail vient justement detre publie dans les colonnes du present journal, et nous y puisons les renseignements qui concernent specialement les pays scandinaves. Les pays scendinaves cest trop dire, car Panoteur procåde trås-sommairement en ce qui touche le Danemark et la Finlande, — dune part, Quant au premier pays, parce que le mouvement de Vtmigration y est fort restreint ; dautre part, en ce qui touche le second, par la raison que Ymigration y est å peu prås impossible en mässe vu les formalits de police et quelle se borne å une förte desode regulier dans les rgions polaires. Le grand mouvement ge VFemigration nortegienne a commenc en 1840. De pråsente encore quun ehiffre de 4,200 migrants; mais de 1840 å 1854 ce chiffre slöve å 22,370; de 1860 å 1864 il se maintieat encore å20,625. Cestbeaucoup, cest tröp. Cest le meilleur sang du pays qui sen va. HMeais å quelles causes attribuer cette dåseftion du sol natal. Est-il trop pativre pour noarrir ses habitants? Alors pourquoi, — e noes retrouverons cette måme particularit6 en Suåde, — pourquoi sont-ce ies contres les plus septentriomales, et pour lesquelles la nature na que1de regard oblique et froid de la maråtre, qui donnent le pivs faible eontingent? Il faut done chercbet Sautres eauses; il en est une genrale, comme ef Butde Sgalement, qui cette anne å 1844 inclusivement il nel q 4 r MN et mh hm RE tient å Ihumeur aventurets6 des habitents, ! mais ecla mnexplique pas suffisafsrrent Pentretnement des vingt derniöres annåes. Il est des causes locales, transitoires, comme Pintölsranse religiense qui a reellement donn6 en duelqug sorte Vimpulsion au mouvement dans les prefiiers temps, mais le mobile a cesså et Ieffet continue. Tau teur du travail en question accuse, surtout comme une cause prådominante et permanente, Mexistence des fideicommis ou plutöt, car ce mot iei serait ineompråhensible, des substitutions fidkicommissaires qui rågissent ja terre au profit des afngs de famille, livrant aux privations et aux avöntores tous ies fils desherites. En Suede, le mouvement de Vmigration est loin davoir pris des proportions eussi alarmantes. Le plus gros chiffre, celui de 1365, ne stlåve quå 6,691, eoit un migrant sur 670 habitants; mais on suppose gue le chifire 6e 1866 sera quelque peu suptrienr. Et celui de 1857? Bette terrible famine qui exerce ses ravages dets os provinces de Pextråme Nord ne contribuera-t-elle pas å Paugmenter? Lauteur ne le pense pas. 1 y voit un fait atcidertel. Dailleurs encore une föis Ihabitant du Norrländ est celui qui smigre le inoins; sans doute par smite de cette loi protidsktielle qui vent que Ihomme attache dautant plus A sa patrie guelle i est plus åpre et plus sevåre. Öest än (3 sont les proviucss du sad et du sud-ouest, es plus riches de beaucoäj, belles oå le ol rivalise en fertilit avec les conträs les plus aimees du soleil, qui donnent les plus ros bataillons de eette armee dmigrants ont les deux tiers environ passent aux itats-Unis. Ici encore et bien que ce nouvernent mnait; comig nous Pavons dit, ieh äalarmänt; ön doit se dematider quelles nh sokt les causes. La doöret du elimat, a pauvret du 601? Öe gue nous venons e dire råduit Ihypothåse å nbsnt. Fopression politique? Nous sommes libres omme Pair. Lintolerance de rFeglise Etat? Eh! Eh! Il y a bien quelque hose 4 dirs et dame Intoltrance avec ses oulements dyeut peut bien prendre pour on compte un certain Hömbre de ees migrations. Mais quelques centaines, fäts lus. Lauteur du travail en question sen rend principalement å Vexegeration des npÖts et des taxes communales, Vil en st sinsi, le mal nest pas incurable. Il nest pas sens interöt de voir comment 2; decompose le cbiffre de 36,716 migrants ui de 1851 å 1865 se sont resignös å cet xil volontaire. Les sgriculteurs y figurent our le pius gros chiffre: 11,147; puis iennent les domestiques au nombre de 0,730. Les minenrs et les ouvriers de outes sortes repråsentent un chiffre de 895. Nous y trouvons 435 commergants, 54 marins, 97 eristes, ingenieurs ou aftres magcons, 1671 inhyseset backstuguon (sortes dinvalides civils de egriculture), fin sous Ja rubrique: Autres personnes, a plupart des ouvriers dont la profession a pas t dnommåe et un certain nombre ; militeires pour Jes anntes de 1851 å 60) est inscrit un chiffre de 6,377 miants. Lavteur de Partiele termine en mettant ;epoir non-seulement que le mouvement 8e döveloppe:e pas, mais quon råu sira Parrgter, la libre Satde ayant besoin de us ses bras et de toutes ses forces pour uer dignement le röle qui lui est videmd v rm ön föl I tr tr m ål m fi DT tr kt t biön rettarquable effectivement que cecel, he M eld za oc så e s ing ka de tre ke R: än de skq ko dei Bo len 44 de; en öfv en; Mu s0r kri mes vat el Hå XJ upj bet hal att nin Th afs och 3