Aftonbladet – 19 november 1867, sida 2

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nettent de bien Equiper, de bien entretenir ;t de bien exercer. Autrement, imminente erait la defaite. Ce nest pas une grande rmee, mais une bonne armåe quil faut å in petit peupie pour maintenir son indepenlance et sauvegarder son honneur.? A part cette publication et la sance 80lennelle de PAcademie des eciences militaives ou Pon sest aussi occup6 de ces transformations de la tactique, nous navons å mentionner que quelques nouvelies diplomatiques, an fait scientifique ou deux et beaucoup de bruit dans le Landerneau theåtral. Comme nouvelle dipiomatique annongons que M. Fournier, ministre de France å Stockholm, est revenu en cette ville avec sa famille, å expiration dun congå de quelques mois. Nous epprenons aussi le retour de M. Jerningham, ministre dAnugleterre, et du ministre de Danemark , M. Scheel-Plessen. Dautre part le ministre de Russie, M. Daschkow nous a quitts il y a dejå quelque temps et les journaux russes disent que eest pour toute la saison. Lobservatoire dUpsal nous annonce la remise indåfinie de la repråsentation ctleste qui novs avait t6 annonc6e, pour le 14 de ee mois, sous le titre de ?Grande pluie d6toiles? ; en revanche les correspondances de Reykjavik font mention dune eruption voleanique, en date du 29 aott, å 125 milles anglais de la capitale. Bien que nous nous occupions rarement de cet autre terrain brålant quwon appelle le theåtre, impossible de passer sous silence un fait qui cette semaine a passionn toute ta ville, Ia rupture en pleine saison theåtrale de Pengagement dune cantatrice distingute, M:me Stenhammar. Cest une de ces questions insolubles od il ne sert årien de raisonner et eur lesquelles on raisonue dautant plus: un entretien å buis clos od la cantatrice, peu disposte å reprendre 1e second rang aprås la rentre de M:me Michaeli, dit avoir t Lumilige, accablee de duretes et de reproches immårites, tandis que le baren Hdholm, surintendaut des theåires, donne simplement sa parole de gentilhomme que ces allgations sont fausses. Cette rentråe de M:me Michaeli, qui a eu lieu il y a quelque temps dejå, a t6 un vrai triomphe. Jamais peut-8tre elle ne getait glevåe si haut que dans cette reprise de Norma. On a fait aussi une rentråe triompbale å cette dålicieuse cantawice, M:me Strandberg, qui revenait non de Petranger mais des sombres bords comme on disait jadis. Une nouvelle edition de Phistoire de Cendrillon west ce qui est arriv å M:elle Eugnie Sorandi, dont nous nous anponciors mardi dernier les dbuts å tout casser. Conafiante, crdule, ne sachant rien de rien de cette ville lointains, elle arrive et avec sou plus charmant sourire se pråpare å eutrer dans la salle de Herz, le rideau se leve et elle se trouve ålAleszar. Elle chante pourtant, plutöt pråte å pleurer, meis ce pest vun eri pour la retirer de lå. Le bsron ldholm Iui ouvre TOpera å deux baitants; elle y chente en italien (notez que la ditförence avec le subdois est å peine sensible); si fraiche est sa voix, elle vous a de si beaux trilles de rossignol rendu å son bocage, son ljeu est si fin, si mutin, si charmant et si modeste en sa gait, que le public sen passionne, lui qui ne se passionne gugre, et que le surintendant des theåtres Fengage pour tout Phiver. On nous promet Mariha, le Barbier, la Traviata, Crispino, des heures dålicieuses... Et souvent un mal finit par un bien.? Nota. — La Revne de ia semalne, rödi en frangais parafit ordinairement tous les ma:

19 november 1867, sida 2

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