daprås le syståme Remington, et sans gran fras, paraftil. Cest le prince Oscar qui doit commande cette anne les troupes nurwe iepnes ru nies au camp de Gardermoen. Le prince sest djå revdu å Christiania. En debors de ces nouvelles officielles 1 (graod vnement de la semaine a 6tå I triomphe rempori å Paris par le ce; eur de tudisnis dUpsal, triomphe sur lequel quel ques Frangais, qui les avaient entendus, comp taient peu: åtre plus qu: les Sudois eux måemes, sachant combien les Parisiens son fins appråciateurs de la vraie originalite quand par hasard ils la rencootrent. Quo quil en soit, ga tå ici une våritable explo sion de joie, un enthousiasme, un dålire comme apråes une wvictoire sur un champ d bataille plus sårieux. Les orchestres popu Ilaires, si nombreux å Stockholm et au parc t)ne se lassaient pas de jouer le Chant de: Jetudiants?, ni le public dapplaudir et de pousseg des hourrehs. Au diner offert ic Jaux Francais repond le concert donnå lå-bar I par nos jeunes Sugdois. Jamais, pensons: Inous, Paris et Stockholm nont t6 si bone amis. Rspports de bon voisinage dirions-nous presque, tant les chemins de fer ont rapprochå les distances. 1 ny a pas de semaine que nous nNayons å signaler la visite de voyageurs de dis ction; cette semaine, le celebre smiral awricain Farragut, dont lescadre est stationne dans la Baltique et deux des barons Rothschild de Londres; du r:ste un bon nombre de Frangais, mais sur sout une veritable immigration dAnglais et dAmåricains. Sous Ile titre de: La politique exterieure de la Suede. — La dynastie et le Scandinavisme? Ile journal Le Nord vicnt de publier deux aricles qui peuvenot se resumer par le fameux enrichisses-vous? que M. Guizot faisait entendre å ses lecteurs de Bayeux. Enrichissez-vous, bonnes gens, et ne fourrez plus votre nez dans la politique! Eorichissezvous, bons Sugdois, et montrez vous plus coulants sur la grande cause des nationalits?. Et remarquez que cette insinuation se garde bien de prendre la forme dun conseil, qui pourrait paraftre fort suspect vevant dune telle source. Non! Le tour est plus babile et Fauteur pråtend simplement constater Ietat de Iopinion publique dans notre pays. Ce sont les Sugdois eux måemes qui, revenus de leurs beaux råves de 1864, en seraient arrives å se dire: ?quaprås tout TAilemagne est plus neces saire å la Sugde que le Danemark?; ce sont eux qui, dvux måves, se desinteresseraient, a des hautes combmaisons internationales, qui pourraient åtre labores å BSalzbourg ou ailleurs?. La Sugde, devenue bien rage et bien rangee, ?aurait renonc å Gre la sen tinelle de Foccident?; elle re tiendrait plus du tout ?å se pråvaloir des benåfices du trait concelu avec la France etlAngleterre lors de la guerre de Crimee. Son gouvernement, plus av:s quen 1855, 7ne veut chercher dåsormais ses garanties de stcurite que dansa un isolement fonorable? (comme ce mot honorable est heureux et cache bien le pitge!); il se tiendra å Vecart de toutes les questions qui pourraient troubler leg bangs rapports avec ses voisins les plus rap proches?; enfin il ne peut dåsirer Vacquisition dune nouvelle Finlande au sud? etå ce propos, au sujet de VFancienne, lauteur rappelle complaisamment ces paroles pro nonces par le baron Walltn å Helsingfors: ?La Finlande noubliera pas que sila Sugde Ia initige å la civilisation, cest å la protection claire et gånreuse de Ja Russie quelle doit son dåveloppement national?. Åussi ajoute-t-il, avec une grande originalit dimages, ?que cette ancienrne pomme de discorde (la Finlande) peut devenir un traitdunion entre les deux tats?. Dou, sembletil, la conclusion sous-entendue quune autre pomme de discorde (le Danemark) eut devenir un autre trait-dunion... entre a Sugde et PAllemagne. Nous ne reldverons pas, dans ce morceau dloquence, les fables videmment trop grossigres, comme celle qui attribue au prince Oscar la promesse faite jadis dabdiquer ges droits å la Couronne au profit du pricce royal de Danemark, si celui-ci pousait la princesse Louise de Suede. Ceci rentre tout sim; lement dans le domaine du fantastique. . Somme toute, dans ces deux articles, la pensåe ne le cåde pas en hardiesse å la rhetorique. Tout est velours å la surface, mais les griffes y fourmillens; et jamais peut etre on na tenn å un peuple encorel libre et indpendant, Dieu merci, un lan gage dune moderation plus ose et dunel politesse plus mensgante. Il gy trouvej surtout une singuligre confusion, qui nel parat: pas tout å fait involontaire, entre les! deux mots de Scandinavisme et de nationalitd. I A qui la Nord en a.s-il deeidement? Estce å ce quil appelle le parti scandinaviste ou å la -senbnelle avance de Vocoident? I serait bon quwil sexpliquåt plus clairement, Quant å la thegorie des traits dunions, nous doutons: fort quelle ait du succås en Bugde.! Ceux qui ont le sentimen: de la nationalit scandinave appell: raient plutöt cette double pression: des ptes dans les flancs. Siunel gpte est ua trait dunion, soit! mais Vimage est forte. OR RR , OvrR ee mee tt kH Nota. — La Revae de la semalne, rådigee en frangais parait ordinairement tous les mardis. Pour les abonnements au journal PAftonblad le mieux est dexpådier les demandes aubureau de poste Sudois dHambourg.