Aftonbladet – 16 juli 1867, sida 3

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roa AA, 00 0 0 AO SB hållna predikoföredragen. M Å Dubito, ergo sum. Revue de la semaine. No 24. Seme annbe. 1586?. Stockholm, 16 juillet. Nutrit rura Ceres, almaque Faustitas. A ceci pourrait se borner noire revue, par Fete splendide dont nous jouissons entin, et en Pabsence de quoi que ce soit quiressemble å un venement. Faut-il vous parler de la visite du general prussien v. Pape, qui arrive pour voir notre camp le lendemain du jour od il a t lev? Le prince Oscar lui a fait voir les troupes et les casernes, comme qui dirait les acteurs et les coulisses, la piece joube. Et voilå tout ce qui gest pass dans le monde officiel. Par exemple il faut avouer que 1867 est Pannee des courtoisies et que si on finit par se battre, gaura t aprås bien dautres salutations que celles changes å passage un accueil charmant å notre roi ui va serrer la main de lempereur des rangais, nous sommes dans les rapports les plus courtois avec nos voisins de VEst. Nos officiers sen vont å Petersbourg pour assister aux grandes manceuvres militaires, et voici quwune escadre Sutdoise se prepare å rendre å la Russie la visite que la marine de (ep nous a faite dans Fet de 1865. Faut-il dire escadre ou escadrille? sept håtiments enfin, mais sur ce nombre quatre monitors — excusez du peu, dirait Rossini — pour le reste une corvette et deux canonnigres. De ces quatre monitors, trois sont sugdois et un norwegien. Lescadre qui part le 18 se rend dabord å Helsingfors, puis de lå å Cronstadt. A cette meme date du 18 se reuvit å Warberg le comitå chargå de reviser Acte dUnion, en date du 31 juillet 1815, qui rögle les rapports entre la Sugdde etla Norwege. Voila assez longtemps quon parle des travaux de ce comitå qui sest reuni dejå å Stockholm et å Christiania et, chose etrange, sans que le public eache bien au juste sur quoi doit porter cette revision. Tout ce quon croit savoir, cest quil serait laiss un peu plus de libert au roi pour reunir le contipgent Norwegien en cas de guerre...... et toujours et au bout de tout ce terrible mot et cette terrible chose, — la guerre! Meme da seule mesure å relever cette semaine au journal officiel y a trait encore: cest lapplication å la marine des dispositions dejå prises pour Varmåe de terre relativement aux soins å donner aux blessås et aux malades sur les ehamps de bataille, par suite de la convention de Genve. En dehörs de ces quelques fait: rien å mentionner quun mariage de baptistes, ce qui mest un venement que parce quune legislation absurde (que la dernigre Diete a refus de modifier) ne leur permet pas de cöhtracter une union lgale, sils ne communient selon le rite de IEglise dominante. Il en resulte que ces pauvres gens doivent ou garder le celibat, ou gexpatrier, ou sunir religieusement comme deux dentre eux viernent de le faire å Örebro, sauf å s!entendre dire par une loi begueule quils! Fonatenoy. Pendant que la Prusse fait av ne sont pas mariås. Tout cela, il faut lesp6rer, nous amånera au parfait exercice de la tolerance. Tous les journaux trangers out mentionn Vadresse des 426 allemands (lisez 170) domicilis dans le Danemark et qui declarent que ledit Danemark estun pays civilis6, qui a des lois, ce dont on se doutait bien un peu, et que les Danois soat de braves gens, ce que tout le monde savait. Majs comme nous navons pas encore vu dans es journaux frangaiss Iadresse elle-måme, 10u8s en donnons ici la traduction: Cest avec une veritable joie que nous wvons appris, par les journaux, que le gouvernement prussien a ouvert des negociaions avec le geuvernement danois pour arriver å une solution dåfiaitive de la quetion du Nord Slesvig, et nous ne pouvons, IV eette occasion, quexprimer le dåsir que ses deux gouvernements russissent å regler adite question de telle sorte quil puisse ex sulter une amiti durable entre Allemagne lu Nord et le Danemark, ce que rendent autant plus dåsirable Jes nombreux rapvorts qui existent entre ces deux tats. Nous voyons cependant que le gouveriement prussien a jug nåcessaire, comme ase des någociations dont il gagit, de poer certaines conditions å la rtrocession ;ventuelle du Nord-Slesvig au Danemark, et ntre autres dexiger des garanties particuigres pour les Allemands tablis dang les erritoires quil sagirait de råtrocder. fi var elle-meme une telle exigence nous a ljå fort tonns, ct tonnement na pu juaugmenter en voyant quelle etait ap uyte par presque tous les journaux allenands — la Gazette de Cologne est peut-: tre la seule exception — et quon la resardait comme: toute naturelle, comme se ondant sur des faits. Les soussigns, allemands de naissance, nais depuis longtemps tablis dans le pays st sujets danois considerent comme un deroir sacr envers leur nouvelle patrie — å aquelle de sembiables garanties ne pouraient que cr6er des difficults dans Paveir — et envers la vårit qui doit toujours ous gtre chåre 4 tous, de declarer devant Allemagne, il y a plus devant PEurope enigre, et de leur propre mouvement, quils mt toujours rencontre dans leur nouvelle vatrie, de la pert du gouvernement danois ;t de leurs concitoyens, de la bienveillance. st une hospitalit amicale, måme pendant ses tristes annes oM Ja guerre såvissait et

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