Aftonbladet – 26 juni 1867, sida 3

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j j possibles. Il est probable?, dit un journal des plus aceredits, ?que ces exigences nc sont postes dune facon si rigoureuse que Ipour obliger le Danemark å renoncer å sa I pretention de porter la ligne de demarcation jusquau Danevirke, et quwune transac tion interviendra lorsquil aura consenti å la reculer au Nord de Flensbourg, de facon å laisser Alsen et Duppel au pouvoir des Prussiens.7 Cette confiance nous parait dangereuse. Nous.nous bornerons å demander comment des se concilier avec les nouvelles quinous arri vent, et par voie telgraphique et par les la dernigre rigueur Vemigration en masse des familles des rfractaires du Slesvig, qui se sont rfugits en Danemark pour ne pas preter serment å un roi tranger. Y a-t-il comme on Va dit une ordonnanee gåenårale et formelle? Ou bien sagit-il de mesures spåeiales generaliskes? En verite il importe bien peu de le savoir, quand il est certain que, sous la menace dere reconduits d la frontigre par la force armåe, des femmes, des enfants sont impitoya-lement chassås de leurs demeures; quand chaque jour nous apporte å ce sujet quelque detail navrant. Et aujourdhuiencore, que nous apprend un telgramme de Haderslev? Que prås de 1000 familles de refractaires, habitant le bailliage de ce nom, ont recu Fordre de quitter leur domicile dans les huit jours! Est-ce Jå Je signe que la Prusse sappråte å rendre le Slesvig du Nord? Soit! Nous le voulons bien puisquon nous le dit, mais on nous affirmait aussi, au printemps de 1864, que la Prusse navait pas la moindre velltite de conquötes! Pour 8tre sincere, il nous faut avouer que la nation sudoise, å Iheure presente, va pas prtcisment VForeille å la politique. Quand il gagirait meme deses propres intrets, nous ne savons pas si Ion råussirait då la passionner. Ccmme cette ombre de cocher, dans Scarron, qui de Tombre dune brosse frotte lIombre dun carrosse, il y a bien par ci par Jå des ombres de discussions dens les journaux sur des ombres de questions. Mais vest å peine si Ja polemique a la force de soulever la tete et de balbutier quelques mots; puis elle se rendort aussitöt. Le secret cest que la Saint-Jean est venue, qvon attendeit bien, et avec elle Tt quon mwattendait plus. On na pas lidte dun pareil changement å vue. Aussi essayez done, comme Font fait les protectionnistes, dinteresser le public aux måfaits du libre-change en genåral et de M. de Gripenstedt en particulier. — Il gagit bien de cela! Les lilas sont en fleur. Savez-voas que le gouvernement a fait acheter par contrat, qui nous codte bel et bien 2,000 L. et., le secret des fusils Remington et quavant peu nous aurons?......... Et sa vez vous quil y a un bateau avec musique, qvi gen va å Gripsholm? Voilå la grande affaire.. Les mais sont dresss et pavoisås;. les plus humbles masures sgayent de feuil lage. Cest la nuit de la Mi-te! Ayez le courage, si vous losez, de nous reprocher aprås huit mois dhiver cette ivresse de la nature. Cependant sil y a ces jours-ci chömage universel, on ne saurait dire que ce soit Iheure du far niente our notre jeunesse arme. Dans toute la Sugde en ce moment, et par cette chaleur de trente degrås, ce ne sont que camps, mancuvres, marches, reconnaissances; soldats indeltes, jeunes gens de la beväring, volontaires, ils sont tous sous les armes. Aux portes de Stockholm måme souvre aujourdhui le grand camp de mancmuvres, commandå par le roi en personne. Il y a lå toute la garde, les regiments dUpland, de Södermanland, de Westmanland, de Dalecarlie, dHelsinge, de Nerike, et I Ecole militaire, sans compter le second bam dela beväring dont les hommes sont råpartis dans les divers rågiments. Ce mnest pas un camp de parade, mais dexercices serieux. Officiers et soldats ne guitteront pas la petite tenue. Ce camp sera levå vers le J) et cest å cette poque que le roi se rendra å Paris. Il est donc fort douteux quil assiste aux courses qui auront lieu å Helsingborg le 14 du meme mois. Cest la premiere fois, dans cette revue, que nous disons un mot du sport; ceest qwaussi, cest le premier essai serieux de fonder chez nous un veritable Jockey-elub. Il y aura deux prix donnås par le roi pour chevaux de Farmåe, montås par des officiers; deux prix speciaux pour chevaux de toute espåce; rois prix pour chevaux de paysans, enfin je sweepstake, ou prix de souscriptions, plus Jes entres formant un second prix. Remarquez que tous les trangers louent dejå notre race chevaline, si facile å amåliorer. 1 y a lå un intröt sårieux. Nota. — La Revae de la semalne, redigåe n frangais parait ordinairement tous les mardis. Pour les abonnemgnts au journal PAftonblad e mieux est dexpådier les demandes au bureau le poste Suådois d Hambourg. M intentions quelque peu quitables pourraient. journaux danois, que la Prusse poursuit avec Flärden i skolorna.

26 juni 1867, sida 3

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