Aftonbladet – 19 mars 1867, sida 3

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ROLE FEL Reef. . ment de la loi fondamentale sur la presse Revue de Ia semaine. He 11. 5eme annge 1867. Stockholm, 19 marz. Le projet de loi sur la contrefacon arti stique, tel que rous en avons donan I teneur, a l definitlivement adoptå par les deux chambres. Nous avous expliqu comme quoi !es gravures, lithographi efe. se trouveront exelues du beatfice de Ja nou. velle loi, jusquå quil se fasse un remanieVoici les principes auxquels sest errötå le comite special de la Digte charge detuIdier les questions relatives å la dåfense: Tout svedois devra faire partie de la beväring genrale de 20 å 26 ans accomplis, et, de 26 å 30 ans, dune reserve de guerre qui ne pourra etre appelte avant que toutes ies autres classes de Ja localit aient t levcs, Jet qui ne servira hors du royaume que sur Pau:corisation de la Diete. Tous les citoyens Ide 36 å 40 ans composeraient la landstorm. : Les deux chambre3 soccupent dailleurs dune feule Je questions speciales fort infereesantes då noe point da vue, mais sur lesquelles il ny a pas lieu dsppeler Patteniion de nos lecteurs å Ftranger. La seule sCaree cd aient 616 abordees des questions de politique gentrale, est celle dans Inquelle on deputå de la premidtre chambre, le baron A.C. Raab, a demande å interpelier le ministre des affaires åtran Ö es sur Ja politique extrieure. Dans un diseours pråliminaire Furateur a comrhenc par rappeler combien les digieg precdentes se sont montrees peu gntreuses q and il Sagissait daccorder des fonds pour mettre le royaume en Gtat de defense. Il comprend jusqwå un certain point cette tendance å Peconomie då une poque od Ia guerre pearaicsait då jamais bannie ide ce monde; mais aujourdhui que nous: sommer retombes en plein seizidme sigcle, eroire av maiotien de Ia paix, il y-aurait lå, selon le dire dun celebre diplomate, plus qwune I faute, ec seralt une sottise. Si Pon jette les yeux sur la carte de FEurope, que voiton? Dune part de gros Gata: pris dun eppåtit dannexion que rien ne peut salisfaire; dautre part de petits tats qui iont leur possible pour ne pas ere dåvorås. I-i Forateur numere les sacrifices que foni eö ce moment måme le Danemark, la Holiande, Ja Belgique, la Bavidre et la Suisee pour se mettre sur un bon pied de dåfense. Est ce Jå une folle parique, uze manie mo mentane? . Non-M. de Lavalette a dit le mot de la situation en proclaraant la liberte des alliances. Ctait av uer que Pancien droit des gens mexiste plus, et que les faibles liens moraux, qui suffisaient parfois encore å garantir contre la violence et Vinjustice, sont dåsormsis rompus. Un douloureux rapprochement entre la Hollande, secourug il y a deux cents ans par la moiti de Y Europe, etle Slesvig que VAngleterre et la France ont laisså succomber vient å Pappui de ces tristes vårit6s. Faisantalors un retour sur nous-måmes, Forateur dmontre quaucun de ces petits etats si empressås å se mettre sur la defensive na pourtant des ennemis sussi dangereux que ceux qui nöus mensacent. En edmettan!t meme quwun de ces voisins, 1 plus redoutable de tous, ne nourrisse pas la pense de faire de 12 Baltique un lac intrieur, nous avons nos cöts faibles, nos poiuss vulntrables; est-il probable qusu cag dune guerre europtenne la Sutde-Norwege puisse raaiotenir sa neutralit? Loceopation de telle ou telle partie de son territoire ne peutelle pas la contraiadre å -prendre part å Paction contre son grå et contre ses sympeathies? CA cela certaines personnes objecientquil ne faut pas pråvoir les malheurs de siloin, ni 6veiller le chat qui dort (on dit Vours en sugdois). Il ny a pas selon Forateur de politique plus dangereuse. Lon doit savoir regerder le danger en face. Et co pendant les chambres ne paraissent pus disposes å seconder les efforts du gouyvernement en faveur de la-dåfense. Toutrecemment encore la majorit du comii des fipaness sest prononcbe pour une rduction des fonds demandes å VFeffet daugmenier les exercices et de reformer Varmement, Pour eccepter la resporsabilit dun pareil refus, il feut 8tre bien fermeraent convaineu du maintien qusnd måme de la paix..Cest perce que loraieur est loin de partager cette douce quigtude qvwil sest permis de poser 4 M. de Manderström les trois questions snivantes: 1:o0. S. M. exprimait il y a deux mois es esperances fondees que nous pourricas rester tropgers aux diffrends qui mena: cent le reste de IEurope, et conticuer de ouir des benedictiong de la paix. La si Moe ES NETIRESTDENETETSEES sr NT Då gubben ännu tvekade och-icke visste hvad min han skulle hålla vid denna oväntade bjudning, steg la Pomme upp, klappade i händerna och ropade: UDRravAl Jaffa hane Tan off sg

19 mars 1867, sida 3

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