Aftonbladet – 11 september 1866, sida 3

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Cest vendredi 14 qusuront lieu å Stock holm les lections des 13 deputås quenvoit la espitale å la Beconde chambre. LTagitation leetorale devient trös-vive et le zele que moatre, å user de leurs droits politiques, les lecfeurs qui auparavant na vaient pas voix au chapitre prouve com: bien un observateur superficiel se serail trompå, qui edt pris pour de Findiffrence le calme apparent avec lequel la population de Stockholm avait accaeilli le succds de la reforme. Un des traits principaux du caractere sudois est la rserve; aussi une des choses Qui frappent le plus les trangers cest de voir quen de semblables occasions les candidats ne se pråsentent pas eux-måmes et qwil ne circule aucune espåce de profession de foi lectorale. Quant å connaitre la eouleur, la manvidre de penser des candidats. cest en gån6ral affaire de mnotorigt6. Ou interroge le pass. Pour les hommes entigerement nouveaux, il peut bien arriver parfois quon reconnaisse avoir fait fausse route. Mais ne vaut-il pas mieux encore se tromper que... dtre trompå. Et combien de programmes lectoraux sont de bons billets å La Chäåtre. Le nombre des listes en circulation na pas diminu tant sen faut. Chaque jour en voit surgir de nouvelles. Hier soir un meeting-monstre sest tenu å la Bourse pour tåcher darriver å un peu densemble. Cest le rådacteur en chef de ce journal, M:r Sohlman, qui a t portå au iauteuil de la presidence. Il a dabord t pråsent une liste des 46 candidats serieux parmi lesquels on pouvait choisir les 13 deputes å nommer. Puis des discussions, parfois tråsanimes se sont engagåes sur ces divers noms. ITopinion gån6rale a fini par se concentrer sur les noms suivants: le capitainecommandeur Adlesparre, M:r A. Blanche, le professeur Edlund, M:r Grafström confiseur, Pancien ministre baron de Gripenstedt, Mr Hierta ngociant, le conseiller å la cour des comptes Kinmansson, le recteur Leffler, le baron Liljencerantz, Vinspeeteur dcoles Meijerberg, le conseiller de commerce Sjöberg, les fabricants Svanberg et Stråle. na gnral nous naimons pas å parler de la pluie et du beau temps... suriout de la pluie. Il nous est impossible pourtant de ne pas dire quil pleut ici dune facon extravagante et cela depuis taniöt trois mois. De loin en loin brille un jour Wte mais ce nestquw un entracte du machiniste cleste pour remplir ses råservoirs. Aussi les malheureux amants de Ia villgiature commencent-ils å nous revenir, trempås å faire piti. — Les theåtres roysux viennent de rouvrir et nous nous proposons de reprendre, quand la politique nous en laissera le loisir, les comptes rendus de quinzaine sur leur activite. Cet t... — Avons-nous Ecrit 6l? Ce que cest que Phabitude! — trois thåtres secondaires se gont disput Ja foule: le theåtre du sud avec time pidce de moeurs populair gaie et morale, rara avis, qui est arrive, sans desemparer, au chiffre de 162 repråsentations, — la måme chose que 1000 ä Paris; — le theåtre du parc avec Feternel Pied de mouton, eostumes, decorations, dan seuses et danses frencaises; enfin le theåtre de Humlegården qui a une troupe dexcellents comådiens et entre autres un grime merveilleux que le theåtre royal vient du reste de sapproprier. Stockholm em ce moment comp!te six on sept tbeåtres, et partout la foule. Nöta. — La Revnae de la semaine, redigåe en frangais parait ordinairement tous les mardis. Pour les abonnements au journal FAftonblad je mieux est dexpdier les demandes au burean le poste Sugdois dIHambourg. Les ähnonces pour VAftonblad sont reques å Paris, chez M. Vicherat påre et Comp., passage Saulnier, N:o 10. l

11 september 1866, sida 3

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