Aftonbladet – 14 augusti 1866, sida 3

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I meipallte) un electeur ou plus pour chaqu: ville, soit un lecteur par nombre rond d 51500 hab. E Il ne faut pas voir lå une pensåe illi å berale, mais une nåcessit motivåe par Il: rjlongueur des distances å parcourir et l I difficult des deplacements dans les dåpar Hl tements ou provinces de Vextröme Nord. . Si partout la population edt tå aussi dens 1que dans la riche Scanie, i! est gviden a I quon nedt pas songå å ce vote par dlecteur: ou de seconde main. ) Mais la loi ajoute immediatement. . ?Les communes qui ont å lire en com. , mun un membre de la D:åte peuvent toutefois t proceder par election directe, sila pluralitå des 1 I votants en a decid ainsi.? :) IL suffit pour cela dune råsolution de . lassemblee communale, dont comminhicatiön Jest donne au gouvefneur de la province, -Ilequel requiert le vote des autres commnu-nes appartenant å la circonscription lecI torale, Si le vote direct est adoptå, il entre ei vigueur pour les Sleetions Gui ont lieu un mois aprås la publication de Favis. Sinon, la question ne peut pas revenir avant cinq ans rvolus. Ces quelques explications taient nåcesTIsaires pour bien comprendre le mouvemert tres-accentu6 qui sest produit peiidant ces derniers iöufs. Partout on se prononce trös-nergiquement pour les lections directes et contre ce systeme deleeteurs, qui ne ferait que erer une nouvelle petite feodalit de I elocher. sa Mais soming il faut, ainsi que vous Pavez vd, un certain temps pour opårer ce changement, on ne sy est pas pris å temps partout, de sorte que beaucoup de communes vont se voir, A Jeur corps döfelidant, condamnöes, Pöur ces premigres lections, d ce systeme dintermådiaires. Une autre disposition de la loi porte que les villes qui ont å no.nmer plusieus membres de la Digte peuvent 8tre divisgee en rcirconsecriptions electoraules de ja maniöre etablie pour PFlection des mandataires de la ville. Mais il faut, pour cela, que demande en soit faite par les leeteurs: Bie de semblable najant tu lieu-pour Stockholm qui a, en raison de sa population, 13 tputs å nommer, les lections sy feront par scrutin de liste. Chose assez extraordinaire, ce syståmea et prÖnå galement par le purti ul.ra tonserväteur et protectionniste qui, il est vrai et il ne faut pas Ioublier, se trouve, sous uh gouverneinent liberal, repråsenter la våritable oppusition. Evidemment ce parti croit y trouver son compte. Nous craignons fort pour lui que ce ne soit une nouvelle defaite. Mais en verit il doit y etre habitu Sest dens les premiers jours du mois de septembre, comme nous Pavons dit croyong nous, que doivent se råunir les assemblees provinciales. Une des questions principales quelles auront å traiter est celle des voles populaires, dont les progrås sont en Sudde, comme on le sait, lobjet dune sollicitude constante. La Sugde a une religion d Etat; elle ne saurait donc avoir des coles purementlaiques, comme la Hollande par exemple. Mais elle peut, par Itablissement dinspecteurs privås et dcoles normales locales, y måler assez Plement laique pour en faire autre chose que des coles de catechisme. Ce syståme, dejå mis en application, a donn dexcellents resultats; il ne sagit que de le generaliser et ce sera un des principaux objets soumis å I6tude des landstings. Puisque dans la disette dvånements od nous sommes nous ne faisons gudre quescompter Favenir, annongons que le chemin de fer de Stockholm å Upsal sera pråt pour le 1:er septembre. Cependant le jour de Pinauguration nest pas encore fix6. Il paratt certain que les deux expositions de Findustrie et des Beaux-arts resteront ouvertes jusquau 1:er octobre, et il semble que le nombre des visiteurs trangers, maintenant que la guerre est terminge (ou quau pis aller il y a du moins un entracte), tende plutöt å saceroitre quå diminuer. Dejå les Anglais affluent et vos compatriotes måmes, qui ont plus de peine å quitter la douce France, semblent commencer åsmouvoir. Entre autres, voicideux Francais de distincetion: le celebre Gervais (de Caen), membre de la commission impåriale de Vexposition de 1867 et directeur de I Ccole impåriule de commerce et M:r Girard reptiteur de chimie å Pcole polytechnique qui viennent darriver ådStockholm; eharges officiellement,; cro: yonsg-nous, detudier Iexposition de Iindustrie. Acecompagnes de M:r Mathis, ingenieur francais etabli å Stockholm et qui soccupe aussi dune tude approfondie de Pexposition, ces messieurs ont eu Ihonneur derecevoir I hospitalite å Sophiero, en Scanie, chez le due dÖstrogothie. N6eorologie. LAcademie des 18, rudement prouvee d-puis quelque temps, vient encore de perdre un de ses membres les plus distingugs, Fvåque Falkrantz. Cest une pbysionomie intåressante et originale que celle de cet våque, et jamais Phomo duplex ma et plus applicable quen parlant de lui. Il y avait deux natures bien oppostes en lui, un fougueux theologue et un homme desprit souriant. Jamais bien unies, tour å tour triomphantes Pune de autre, tes deux natures sont pourtant arrivåes sans encombre et avec honneur au terme de cette longue existence de 75 ans. Crest homme desprit naturellement qui a pris les devants en crivant un pogme trås-singulier et tres humouristique, intitul Varche de No qui eut beaucoup de succås dans son temps, mais qui serait å peine lisible maintenant, etant rempli dallusions å des faits aujourdhui oubligs. Puis le theologue prit le dessus, professa dun ton dogmatique des principes dune orthodoxie peut-etre trop inflexible, et rompit brillamment plus dune lance dans maints tournois theologiques. Mais bien souvent ce vaillant et raide chevalier de la foi, armå et cuirass6 de pied en cap, cse dåöharraasait do can -vmaura ot valovant

14 augusti 1866, sida 3

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