Revne de la semaine. No å. demo annbs. 2866. Stockholm, 6 fevrier. Cette semaine, en vårit, la Diate a bien employ son temps. Elle a deid dabord qwil serait fait une adresse au roi pour lui demander: 1:o. De prendre des mesures pour que les Sudois en Norwge, ainsi que les Norwegiens en Sugde, pussent librement stablir et exercer le commerce et Iindustrie. Dans la proposition plus liberale de mr von Koch, cette libert devait stendre, moyennant råciprocit, aux citoyens trangers. Le comite et la Digte ont juge bon de ne pas empiter å ce sujet sur Vinitiative du gouvernement. Soit! Nous sommes de bonne composition, et, confiants en PIavenir, nous nous råjouissons de tout pas fait en avant, si timide quil soit. 2:0o. La Digte exprime le vceu que le gouvernement avise å mettre daccord la legislation des deux Royaumes-unis, en ce qui concerne les conditions exigtes pour le commmandement des navires, et quil adopte ensuite des dispositions qui reconnaissent aux capitaines et patrons dun des deux royaumes le droit dexercer ce commandement sur des navires armås et immatricults dans Fautre nation. Fort bien! La proposition du comite valait mieux encore; elle tendait la rciprocit au Danemark, faisant en cela du scandinavisme intelligent et fort innocent. Cette ombre de scandinavisme a effray la noblesse et le clergå...... Nous attendrons. En outre, le comitt avait proposå que les diplömes et certificats qui permettent dexercer les professions de medecin, de våterinaire et de pharmacien et2., fussent valables en Sugde, en Norwege et en Danemark. Les quatre ordres ont approuvå la proposition quant aux deux Royaumes-unis,