j vaxtlades Iru kaptenskan Mannerskantz med er I serenad af sängarne. Revae de Ia semaine. No 52. Jöms annes. 1865 Stockholm, 27 decembre. Rien ne nous empåeche aujourdhui de remplir la promesse que vous faisait notre Idernigre revue, cest å dire de pråsenter un rsumå aussi clair, aussi succinet que possible de la loi sur la repråsentation, afin de rectifier quelques ides errones qui se sont glisses dans la presse etrangåre sur Pinterpråtation de cette nouvelle legislation. Mais auparavant råglons notre compte avec la semaine passe; ce ne sera pas long. Pas un seul fait politique; rien que Pecho lointain des acelamations entousiastes qui accueillent Fere nouvelle. Cest cet entracte de Noöl que FAcademie choisit dordinaire pour se faire entendre en sa såance solennelle. Mais cette annee elle a parl si bas quå peine Pa t-on entendue. Pas douvrages courovnås. Une distribution de prix... ov il ne manque que les prix. En revanche Fopinion publique a vn avec plaisir dcerner la grande mådaille dor å M:r Afzelius, pour son admirable collection de nos chants populaires. Mr de Beskow a lu une de ses belles tudes historiques; celle-ci est consacre au stjour de Charles XII å Alt-Ranstadt; puis mr de Manderström a donnt lecture dune tude de Mr Böttiger sur le Dante. Un discours en grande partie nåcrologique de Mr de Geer avait ouvert la stance. Ce serait une fausse modestie que de passer gous silence la collation qui a tå offerte par un grand nombre de citoyens de Stockholm, au redacteur en chef de ce journal, pour le remercier de son atutude decidee dans la question de la representation. Des discours tour å tour spirituels, le humoristiques et profonds y ont t prononces var M. M. Blanche, Hierta, Widell, Hedin ete., et... nous allions dire par le rtecipendiaire. Un des redacteurs du Mopiteu?, Mr Nougaret, repråesentait, dans cette föte, la presse francdise. A moins de vous parler du temps qui, entre parenibeses, se donne des airs printaniers dont on na pas dide, il ny a plus riend Fordre du jour et nous allons remplir la promesse faite ci-dessus. Nonvolle loi sur ia repråsentation. Riesume des principales dispositions. Le principe essentiel sur lequel repose la nouvelle loi sur la reprsentation est Iabolitio des 4 ordres (nob!es, pråtres, bourgeois et paysans) et Ia substitution de Felection en commun å Ilection par ordres, avec Nadoption du systeme des deux chambres. Abolition per ennsquent de tout privilge de naissance. es deux chambres sortent toutes deux cu sein de la nation entiere. Il est etabli toutefois entre elles une difference de caractere ncessaire par la manidre differente de roctder pour Ila formation de chacune delles. Les deux chambres ont, dans toutes les questions, la meme compåtence et la måeme autorite. Les membres ce la premiere chambre sont choisis dans tout le royaume, pour 9 ans, par les assemblees provinciales, ou par les conseillers municipaux pour les villes qui ne prennent pas part aux assemblees provinciales. Pour etre lu comme membre de la premigre chambre, il faut avoir atteint läge de 35 ans et possder un immeuble valu pour Vassiette de Fimpöt å au moins 80,000 riked., cu un -revenu annuel dan moins 4000 riksd., mais il est å remarquer que ce mot revenu Stlend aussi aux traiiements, appointements, honoraires etc. Le membre de la premiere chambre ne recoit aucune allocation. Sil veut se då mettre de ses fonctions, il doit le faire au moment des elections, ou, plus tard, entre es sess:ons. Les membres de la seconde chambre sont zlus pour 3 ans. Les lections å cette chambre ont lieu sparment ponr les villes et pour a campagne. A la campegne, terme qui en matiere lectorale, tomprend aussi les villes qui ont pas de juridietion propre, ainsi que es bourgs, il est lu un membre de Ju Dibte par ehaque juridietion. Quant aux juridic ions dont la population depesse 40.000 imes, elles sont divisges en deux circon criptions leetorales qui lisent chacune un nembre de la Diete. Dang les villes il est lu ua membre de a Diete par nombre rond de 10,000 habiants. Les villes dontla population natteint pas ce chiffre sont comprises dans des irconscriptions Electorales, autant que posible par province, de fagon que chaque nembre de la Digte -represente au moins 5000 personnes et au plus 12000. A le droit dlire, dans la commune oå I est domicilit, tout iudividu qui a droit je vote daus les afinires gåntrules de lal kommune, qui possåde ou qui a Fusufruit (il). agit ici dusufrnitiers de terres eppartenant . Petaf) dan imrmeuble å Ila campagne ou la ville, ralu pour Passiette de Pimpöt: . au moins 1000 riksd.; celui qui a afferme vie, ou pour au moins cinq ans, un imnouble -agricole tvalu å au moins 6000 iksd.; ou entin celui qui paie Vimpöt ål: Etat pour un revenu önnvel dau moins