wvarje fall ringa, men risken för dess ernå: nde stor; och framförallt bör man icke l! örkasta förslaget derföre, att man önskar nodifikationer, utan att hafva fullt klart för ig hvilka. Om hvilken modifikation kan nan dessutom vara säker att förena så månsa ens inom ricdurhuset, som den fraktion, wvilken godkänner förslaget sådant det är? luru vill man då genomföra en dylik molilikation mot två stånds kompakta mottånd? Det är farligt att öppna portarne ör modifikationer; Önskningar derom skulle lå tränga på från motsatta håll, och man l: ret icke hvarifrån de skulle komma med nesta styrka?. Stanzer för dagen. VI. )ch åter jag ett tinger ser sig lyfta, — hvad pekar du der ut? En vapensköld! Håll upp! jag vet hvart dina tankar syfta, nen först at allt i striden ngn och köld! örbränn dig icke sjelf i dina lågor, bjud dem att sakta sig de rörda vågor! n här at fiender du tror der stå, — de finnas knappt, de endast syntes så. Det var en vika, — så det måste vara; du trodde frihetstiden? gå igen, lå Sverges konung var en ordlek bara, ch Sverges rike — nägra riddersmän! Den tiden är förbi. Siorskiftesverken vått fram sen dess och flyttat många märken och delat egorna på bättre sätt, — vi äro alla svenskar rätt och slätt. De gamla anor bytas ut mot andra, medborgaråygdens — mer än börd och blod, — och bättre, än med ärfda sporrar vandra, är sjelf förtjena dem med idrott god. Upp, svenska ädlingar! till nyfödd heder gören folkets, tidens sak till eder! det gäller gammal äras kapital och fosterlandet — för en riddarsal. Orvar Odd. 4 skaroREDATARO DE Revne de la semaine. No 48. 3eme ann 1595 Stockholm, 28 novembre. La semaine procbaine, mardi ou peuttre mercredi, cette Revue vous fera conpoitre la solution de la grande question qui tient toute la Sudde en suspens. Cest. lundi prochain que les 4 ordres diseuteront simultanement le projet de nouvelle representation. Plus que jamais le succts paratit certain. Si måme, par extraordinaire, le projet etait rejet par la chambre des nobles, ce qui naurait lien quå une trös-fuible majorit6, le triomphe men serait ajournå que pour quelques mois, ce que nous vous expliquerons tout.å Fheure. Mais å ce rejet meme, nous re croyons pas. Le parti des nobles decids au sacrifice patriotique quwexige le vote du projet se grossit de jour en jour et fait la boule de neige avec une repidit incroysble. Lautre jour nous en comptions deux cents; ce matin on arrivait bien prås du chiffre de trois cents; demain on atteindra peutere celui de trois cent cinquante. Il y a plus; on dit que, par une resblution qui leur fait bonneur, un grand nombre des adversaires du projet se proposent. de sabstenir å la dernigre heure, ne voulant pas prendre sur eux, qnelle que soit leur convietion, de faire courir å leur pays les risques dune telle aventure. Sil en est ainsi, dås ce moment la vietoire est gagne. Mais dod vient ce succes rapide, inattendu de ceux mömes qui Vesperaient? Il y a trois mois å peive nous vous disions, avec notre sincerite habituelle, que le pays tait calme, indifferent en apparence, et bien des personnes riaient ici de Ia reticence et de Iesperance que renfermait ce dernier mot. Aujourdhui le pays gest prononce; Ga et6 une explosion soudsine, unanime, irråsistible. Jamais en Suåde, pas meme lors de la råvolution de 1809, il ne sest produit un pareil mouvement dopinion. Nous ne comptons plus Jes villes qui vo. tent de nouvelles adresses, qui envoient de nouvelles döputations en faveur du projet. Il en vient de Fextreme Sud et du Nord 1e plus reculå et les telegraphes nont plus dautre affaire. Il y a tela deputes qui affrontent, pour venir exprimer le veu des populations, les fatigues des voyages les plus longs et les plus pÅnibles en cette rude saison. Vous navez pas les hauteurs, disaien les adversaires du projet, et Upsal gest prononc. Le peuple nest pas avec vous?, objectaient-ils encore, et le peuple eleve sa voix puissante. Cest une nation entire qui se dresse dun seul mouvement: cest opinion genersle qui monte å Ihorison et qui noie dans sa lumicre les lueurs ineertaines des divers partis, comme le 80leil elipse les toiles. Aussi, nous avouerons volontiers quil ne faut pas trep sextasier de la moderation que montrent !es partisans du projet. On est facilement moder quand on est fort. Toutefois il serait ivjuste de ne pas leur tenir compte du tout de cette admirable sagesse. Ainsi, dans Jes runions qui ont eu lieu cette semaine pour discuter lu question, il a tå prononc peut-tre des paroles un peu trop vives et qui pourraient sembler provocantes. Eh bien! aprås un moment dmotion on ne sen est plus souvenu. Ainsi de toutes parts arrivent les döputations compostes des hommes les plus considrables, des plus notables citoyens du pays. On est en communaute despårances et de foi. II serait si doux de leur faire föte å Varrive. — Non, point de föres! — Il semblerait si naturel de se runir dans de fraternelles sgapes. — Non, point de banquets! — La pente est si facile et ei seduisante! — Eh bien! On ne la descendra pas, on resistera å toutes cCes Iseductions qui pourraient avoir leurs dan. Igers. Et cest ce qui sappelle un peuple , IA OM