Aftonbladet – 12 september 1865, sida 2

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te, encore inexplique, du grand-due Con1e jantinv et de sa formidsble escadre dans C os paiebles poris, a dorne livu. ces joursIle i, å une longue reponse du journsl Le vord qui, en bous reppi chaut d avoir levå Ice ene viske å ln hauwur dun venement 0 ohtique, sc tforee usturellement de la då lo ouiller entidrement de ce caracidre. ue Nous nous bornerons å analyser cette rå-ltir vonse, en en faisant suivre les principales alltIle .ations des quelques remarques quelles nous I Il .araissent appeler. dr Et tout dnbord Le Nord? affirme quel6s es bonnes relations qui existaient entre lesvi wours Scandinuves et la Russie nont pas1 r öme et sörieusement alenges par les d In noustrations intempestives de quelques Etudiants å mn faveur de Vinsurrection de ta Putoyne. Intempestives, soi! Car erivr å la vue Yun homme quon gorge sans pouvoir luije venir en aide, cest en ellet se eompromettre nutilement et manquer dhabiletå. Mais on ? nes! pas toujours mulire de ses moiions. Quont å Pevphemisme qui reduit aux cris! rp ie Pquelques eiudiants? le mouvement po-IS lonais en Sudde, il est bardi. Cesquelques ö ud ants tarent tont simplement la grande majorit du peuple sneovis, od toutes les classes, et måme les plus hautes, 8e :rouvaient Tepresentees, Aprås ce prenmbule, le Nord pråtend qve les coups docil prophetiques de certsing journalistes snr les in.entions futures de la Russie ont produit, dans Ja partie la plus imporiante du public sutdois, une raction? dont il attend les meilleurs rsu tats pour leg relations eutre les deux pays. Ia partie la plus importiante du publi: en est aussi la plus pole. Le Nord iaurait-il pas pris la politesse pour la re-erion 7 Cest dauisnt plus possible quelles ont les memes debors et que pour juger la difference, il faut lire an fond des ceurs. Le Nord crot, par site, voir en:Sudde deux coureots dopmion opposgs et pretend que eeux gui redoutent le deploiement des iworeemoaritimes de Ja Ru-sie, qui Ja -orpgonnent de lorgner le Finmark Norwegien et qui ertin nont ps e! transporis de joie par la presense dune grunde tlotte cuirusste, que ces bonn gevssontquelques hommes de Vecole de POpinion nationale et du Sigcle?, ?des doetrivaires de Fönt go misme uvatonal?, des nergumånes batwovulistes?, coutre lesquels se tornie une opinion sneuse Qui gugne du tern in lentement mais sArement et quis wathront plus voix an chapitre ?le jour de Pavenement du verustle peuple 4 la vie: politique, avec ta preponderanee des interCs reels qui ev est la consequenece?. Voilå qui merite explieation. Cela a bien lair duve allusion å la relorme repiesentative. Le Nord eron-il vrannent que le veritzble peuple est moins national que se repr sentauts nctuels? Crest lå un argument sugquel les adversaires du dit projet non pas encore pen Daprås le Nord cest par un exccs de 7die et une espåce de lapsus calami que le journal de Copenh: gue Pqui passe pour Ctre lorgane des vues personnelles du Roi et de son entourage? (ajouions qui passe aussi pour Etre subventionne par Ia Russie) sureil dit que le courant de la polingue nationale rendrait töt ou jard la påninsule Seandinave un complement nåcessaire å rempire Russes ce quil a voulu formuler en eltiet, cest la theorie de ?Funion du Nord? et en cela il a eu parfattement rar son?. Ceci nous rappelle tes qvelques maladroits qui. le 24 fevrier 1845, eriaient deja Vive Iu Repubiique!? — 7Non, non! vivt Ia reforme!? g eriaient cer:sins meneurs qui avarevt peur detiraver es gardes nuuonanx. Nous entendons bien. Le journil de Copenhague aurait då ericr Yvive Punion du Nord?. Mais on montre quelquefois trop de zele. Aussi, ajoute le Nord, la majorite en Sudde est-elie arrivte å la cmviction qu une guerre entre la Sugde et lu Rusaie est desormais impossible.? Comnent Fentendez vous? Si evla veut dire que desormuais vous voulez vivre avec nvus en bons voisins, Dieu vous entende! Mais vous ajoutez immåciatement que la Scandinavie nu pas å eraindre, eomm: le D.netbark, une denati-nalisation, a Janue, la rebgion et lesinstitutions tant trop diflerentes pour motiver cette ermnte?. Et cela aätrnit tout Feffet de vos bon nes puaroies, car la Polk gre, Ja Fiulande, le Cuucase et maiot autre psys sont Jå pour affirmer que Pestomac russe est r8sez p dar sent pour digerer des alimeuts run2ers. Ah! le bon billet de La Chårre que vous nous donntez lå! Bret le ord? se porte garant que la Russie est la meillenre persoune Gu mord, gquelle a plus la momdre velleite de couq Cres, qwelle ne sopge qwå fare de bonues ufluires avec ses vuslus et nous coneille de ne plus tan: penser an trane dt 1855 er sux ides de vationalte. Le trane de 1855 le gåve particuldrement. Eh! bien! quetque babile qui soit, Vartiele du Nord, fan pour nous res-urer. neve laisse un peu plus inqviets qusauparavant. S1 ce sont nos ides de na ionaliie qui Iu deplaisent, vovs Ile Jur disens hardiment, ut nvwa pes melleur marche de nos adser surres pohtiques, Nous ve falsons Pirjur d vucun pari de le sovptonner de manquer de nuational fme? ou de patriolsme puu: parler frangais. Les lections communales sont terminges et ne justilient aucunpement, cormpie le iui!t remarquer un jourval de notre ville, Jes apprehensions quon uffvetait de voir veta blir un gouvernement de puysans. La classe a me nm åtairaes et ACTrICIHIEUTS

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