Aftonbladet – 20 juni 1865, sida 3

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est encore helle dans le mådium, avait tå engag pour ces repråsentations. Mr Mar tin, le maitre de ballet qui, par une me sure heureuse, vient dötre attache å notre theåtre pour 7 ans, avait, au lieu de la fameuse danse des boucliers encore une marche!), compos un divertissement qui reposait lesprit laborieusement tendu vers Pavenir, par les plus gråcieuses images du rsent. Bibliographie. — Le nouveau recueil de vers du roi, que nous avons annonc, a fn rcemment sous le titre de Petits poemes. I contient une trentaine dinspirations potiques, la plupart tres courtes. Nous offrons au lecteur un essai de traduction de deux de ces morceaux : Questions. En rougissant, — qui donc, dit-elle, A nous aimer nous a montr? — Demande au soleil, chere belle, Qui parcourt le ciel azur, Pourquoi sans cesse il tincelle Sur la terre oå homme est errant! Demande å Fonde quiil caresse Pourquoi rougit-elle sans cesse Lorsque, dans son sein bondissant, Le soleil plonge en souriant! Le printemps. Tout ce que je vois Et toutes les voix: Des bois la verdure, Des fleurs la parure, Le chant des oiseaux, Le vent qui murmure, Le bruit des ruisseaux... Toute la nature Se påme damour, Dextase se noie, Humant tour å tour Beautå, printemps, joie. Et j!prouve en moi Un protond moi! Et mon cocur rayonne, Et je sens au fond Comme tout frissonne, Comme tout se fond, Comme tout resonne! Le printemps vairqueur Met partout sa flamme: Printemps dans mon cceur, Printemps dans mon åme, Dans mon souvenir, Et dans mon desir, Dans Pair que jaspire, Dans mon sang qui bodt, Le printemps partout! Le printemps soupire Jusque sur ma lyre!

20 juni 1865, sida 3

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