Le gouvernement vient de crter un comit pour tudier la question du rachat de Fimpöt foncier. Cest lå une mesure tråsimportante, car cet impöt, sans ötre trås productil pour VFtat, est tout particulidrement odieux aux paysans; il repose dailleurs sur une base tres-compliquee et donne lieu en definitive å plus dineonvenients que de prolits. Le quatritme ordre accueillera aveo joie une semblable reforme. Une autre question, celle de Pabaissement des droits Ctublis sur les communications telegraphiques,a t galement mise sur le lapis. Si Pon songe quun telegramme de P ris å Cadix codt 4 iranes et de Paris å Stockholm 23, on reconnafwa qwilsagit en effet dune reforme bien nåecessaire. Au moment ov un projet tait soumis å notre gouvernement å cet gard, arrivait la proposition ad:esste par Ile gouvernement fran gais de prendre part å la conference telegraphique qui souvrira le 1er mars å Paris. Nous ne doutons pas que le gouvernement naccueille cette ouverture et tout dorme done lieu desprer que cette fois la qustion sera rsolue dang un sens vraiment liberal. Nous voudrions pouvoir en dire autantde celle qui concerne le port des lettres. Nous avons dåejå appel PFattention sur ce fait: quune simple lettre de Stockholm å Paris puie 1 fr. de port et la plupart du temps 2 ir. par suite de la faible toltrance de poids (7 grammes et demi). Nous avuns lieu de eroire cependant que le trait avec la France amånera un leger adoucissement å ce taux excessif. Mais est une reforme radicale quil faudrait, non se produira ce fait singulier, si unc convention telegraphique arrive å se conclure, que, dans le cas de la moindre surtaxe sur les lettres, les telgrammes me colteront gugre que le double de la postie. Le jour de la Sa Charles, est å dire le 28, u 1 signal par un terrible chasseneige qui, dapres les nouvelles telegraphiques, sest tendu sur toute la Sugde. sa neige a tombå en telle abondance que les chemins de fer ont då sarröter. Depuis deux jours pas de journaux, pas de lettres. Nous sommes perdus dans un tourbillon.