Aftonbladet – 24 januari 1865, sida 3

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notre cabinet, Eh bien! cesttrop spirituel; Pexees en tout est un defaut. De la declaration, assez peu catgorique dailleurs, du ministere il råsulte qwun des principaux motifs du refus en question serait quen accordant un tel avantage aux sujets Danois, notre gouvernement se serait mis dans la quasi-impossibilit de le refuser å ceux des autres nations. Dailleurs il ne lui a pas parn que la legislation sur la lihert du commerce et de Yindustrie på ötre decemment modifie si peu de joure aprås sa promulgation. Enfin il ajoute quon ne saurait avec raison voir dans la mesure adoptee å lgard du Danemark 18 moindre preuve dune mauvaise volonte qui nexiste pas. Dans les circonstances actuelles nous ne saurions demander davantage. Auriez-vous jamais pu croire que le prince lecteur actuel de Hesse-Cassel få: particuligrement interesse å ce que Ihistoire de Charles XII, de la reine Ulrique Eleonore et du roi Frederic ne psråt que soigneusement expurgee, comme jadis Vhistoire de France du påre Loriquet? Cest pourtant la pure verite et notre celebre historien Fryxell, qui nest arriv quapres beaucoup de peine 4 vi iter les archives de Cassel, u då en detinitive laisser les extraits quil y avait pris, pour que ceux-ei fussent soum å la råvision du gouvernen:ent. Ainsi, fai quwon ne connaissuit point, il existe en Europe un censeur supreme des tudes his. toriques, et cest mr le prince lecteur. Le XIX:e sidele saura sur ces vånements sj rculs ce quil lui plaira de laisser savoir:; ou plutöt il ne saura rien des secrets que peuvent renfermer les dites archives, cul ces extraits qui devaient tre adressås å mi Fryxell aprås revision, — il les attend en core et sans doute i! les attendra longtemps.

24 januari 1865, sida 3

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