TIATFVEUDRLUAS BIC gRölUuUT IUTUDUUBIFEN. Revue de Ila semaine. Ne I. 3 -e annie. 1895. Stockholm, 3 janvier. 1865, — cette annge doit compter dans les ennsles de la Suede. En 1865 se reunit Ja Ditte qui doit decider du projet de reprsentation qui, suivant la loi suedoise, repose sur le bureau. Inutile de dire que la lutte sera vive. La råvoyance est peut-åtre la vertu sociale a plus difficile. Que de gens qui donneraient leur sang pour sortir dun danger et ne sacrifieraient pas un cheveu pour le pråvenir. Quel que soit le resultat, cest toujours un spectacle interessant que celui dun gouvernement pråvoyant qui entre librement dans la voie des reformes. Il y a trois sortes dhommes detat — ceux qui ne voient rien et sombrent au beau milieu dun sourire, — ceux qui pråvoient, essaient du progress, puis tout å coup preunent prur, reculent et euccombent; — eeux enfin qui poursuivent leur route, malgre vent t murce, malgrå eris et injures et peuvent iombor aussi, mais vainqueurs. Nous erovons que ce dernier röle seul tentera des i utvurs de cette grande reforme. f Omeut sera venu nous rapelst Petat actuel, nous deerirons !e mechine de Marly politique, et nous resumerona Fecomomice du nouveanu projet. In cauda venenum. Tannge 1864 est finie, mais non oublige. Ses derniers jours ont t signales par des malheurs de toute sorte, dåsastre commercial, eatastrophe de chemin de fer, incendie, sans compter les accidents privås. Le desastre commercial, dont un sentiment de discretion fucile å comprendre nous a empåche dentretenir noe ieeteurs, se reduit sux proportions dune catastrophe particuliere qui re purett meme pas irrmå diable. En tout cas, la panique qui a pendant quelques jours paralys notre monde tinancier a fini par se calmer et les esprits se rassurent. Notre nouvelle ligne de Malmö au regu ce beptöme de sang qui semble impose å t0utes les muvres humunes. A la station de Sandsjö la locomotive dun train-extra est venue broyer le der nier wagon du train ordinaire contensnt les voyageurs de 3:eme elusse. Il y a eu une personne iue sur place et 15 gritvement blessees dont 4 ont expirå depuis. Le conducteur de la locomotive a tC arrete; Penquete se poursuit. La cause de ce desastre semble tre que les vitesses respectives impostes par les reglements nont pas Et strietement observees, et non plus es mesures de prudence prescrites å Papproche des stations. Enfin la nouvelle nous arrive dun grand incendie qui a devor une partie de la ville dUdderalla et qui, dans cette saison rigoureuse laisse des centaines de personnes sung acile et sans ressources. Håtons nous de elore ce dåsastreux bilan de 1864 et de revenir å Fannee nouvelle, qui semble nous eourire comme tout pouvoir qui commence. En effet, elle debute par un temps magnifique, un de ces beaux froid3 secs, alliance de mots qui paraissait si bizarre å M:me Emile de Girardin. Aussi nos. rues taient-elies des plus animees. On a fait la remarque que lusage des visites du jour de Ian lesquelles avarent beaucoup deminut chez nous depuis quelques annecs, semble reprendre plus de force que jamais. Toutes les inventions de la bienfaisance pour remplacer cet usage ny reussissent guere. I ne euffit pas dttre pendu, disait ce voleur, il faut encore åre poli; — ce nest pas tout que dtire charitable, il faut encore remplir ses devoirs de societ. OCependant les rceptions de la cour continuent de se tenir dans un cercle assez restreint. Le soir le roi et Ja reine, la reine douairitre, le duc et la duchesse dOstrogothie, le due et la duchesse de Dalcarlie ont honorå de leur pråsence le bal de la Bourse. Il est dusage, nous Iavons dejå dit peutetre, que le premier jour de PFannee, la bourgeoisie de Steckholm invite la famille royale å cette fete, qui aun caractere vraiment demöecratique. En effet le bal est ar souscription et quiconque appartient å a classe moyenne peut y assister. Les billets de dames seulement sont dålivres sous la responsabilit morale des cavaliers. Une espece de loi ou dusage somptuaire spåcial å ce bal exige que toutes les dames soient en poir, meme leg dames de la cour que distinguent seuls des hauts de manches avec ues creves å lespagnole, en satin blane. La föte commence:pur Ihymre national, puis vient une polonaise ou promenade, apres laquelle les membres de la famille royale se melent å la socict et changent quelques mots avee toutes les personnes qui leur sont eonnuea, nousne voulons pas dire qui leur ont ets pråsentees, puisqu,il sagit dune låte vraimentbourgeoise. 8 Vinn nent laga Åanoepe An MAMA OR ARRT