Aftonbladet – 23 augusti 1864, sida 2

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a encore dirige les seconds. Ainsi toutli agrandissement de VAllemagne est en råa-!d litö un agrandissement de la puissance-!o monstre, et cette flotte soi-disant allemande Ti que nous allons avoir sur nos cOtes... —in elle sera russe, d On se rappelle la correspondance du Sund ä adresse å ce journal et la dåclaration dels mr de Manderström que nous avons repro-k duite dans cette revue. 0 Nous croyons devoir reproduire aussi ci-!h aprås les declarations faites par le comtejy Scheel-Plessen ministre danois å Stockholm: p Eztrait dun rapport du ministre de Danemarktc å Stockholm, en date du 10 juillet 1864. 1d — -— —Id Le comte de Manderströrn, en me par-d lant hier de la situation politique generale,o remarqua entre autres choses, que la Francelh semblait se remuer un peu plus; il ne meln cacha pas cependant quil avait dejå averti la lusieurs mois auparavant mr Fournier que, k la situation mtant plus la möme quau com-s mencement de la guerre, la Suede ne sels regardait plus comme lite par ses promessess anterieures de se joindre å la France, aulc cas ov cet Ciat se deeiderait å prendre les!h armes pour un but qui Finttresserait parti-h culitrement. Ewtrait dun rapport du ministre de Danemark ä Stockholm en date du 6 aoåt 1864. — — — — -— Ayant trouvå dans !d cel article 7) des allusions aux rapports)kb officiels que jai eu Ihonneur dadresser auls departement des affaires trangeres, je då-!h plore que la diseretion qui mest imposåelf par ma position, m!empåche de donner unv dementi public aux allegations errontes dujt correspondant. Votre excellence sait que, dans aucun de mes rapports, je mai racontee un entretien avec le comte de Manderström ä dans les termes qui sont rapporls måmebh en italiques. Jtais dautant moins fonde lt n F r s W. Scheel-Plessen. 1d r d å le faire, que le comte ne ma jamais rien dit de semblable. Aussi longtemps quil a pu Etre question dune coopåration active en faveur de notre cause, son excellencelö dans les nombreux entretiens que jai eus!n avec elle, ma toujours affirmå que son gou-In vernement tait pråt å se placer å nos c8-g ts, pourvu quune des deux grandes puis-f sances occidentales, ou Fune delles, vou-lr lussent prendre les armes. Mais dans lajr couversation dont je vous ai rendu comptels par mon rapport du 10 juillet, et que le correspondant du Sund a cite, le comtelg de Manderström ma dit, que les circons-r tances tant changåes, son gouvernements ne se considtrait plus comme lie par Venga-l!c gements qul avait contract auparavant delt se joindre å la France au cas od cettelc puissance se trouverait plus tard amenÅe ålr prendre les armes pour un but qui linttres-c såt particulisrement. Il ne mtait jamaisi!c venu å Fidte que ces expressions pussent1 donner lieu å un malentendu ou Etre in-t terprötes de telle fagon quwelles missents dans la bouche du comte de Manderström a des paroles quil mavait pas prononces etl!vw que dåslors je nävais pu rapporter. Emjt supprimant la dernigre partie des paroless du ministre, le correspondant en a tout åj1l fait chaug le sens. II est clair que, dansla mon entretien avec le comte, il mttait paslh questiou en ce moment du secours que lelsa Danemark pouvait attendre des puissances(c amies, mais de la situation politique gene-e rale de IEurope, comme jen ai fait la remarque expresse au commencement dell Pextrait de mon rapport que jai sous lesil yeux. Le comte a voulu dire que pour lelr cas oh la France, afin datteindre un butl spåcial, se dåeciderait å porter la guerrele sur les rives du Rhin ou dans les plainesl de Iltalie, la Sugde ne stait pas engageelr å la suivre sur ce terrain..... Si nons som-r1 mes malheureusement ohliges daccepter less dures conditions dune paix injuste, la faute1l nen est sårement ni aux dispositions dulv gouvernement sutdois, ni å la manidre dont g elles ont tå pråsentåes par le comte Wacht-g I meister. Les proccts-verbaux de la confe-ls rence, aujourdhui rendus publies, temoig-v nent de ce que javance. . t Mr Björnstjerna ayant demande au comtevw Manderström Vautorisation de delivrer copies å votre ex. de certaines depeches qui pou-t 0 s E d vaient åtre portes å la connaissance du conseil, cette autorisation luia t transmise aujourdhui, je crois, par le tlegraphe. I sagit dune depeche du 10 juin dernier que probablement mr Björnstjerna a lue en son temps å mr Monrad et qui expose claire-!n ment la situation, comme aussi de Vextraitv dune depöche du 8 juillet qui contient åln pen prås la reproduetion des måmes dåve-o oppements. Il en resulte que la Sugdelb seule ne se juge pas assez forte pour nousp pråter un secours actif, mais quwelle a toujours 6t6 pröte å se råunir aux deux puis-!k sances occidentales, ou å Iune delles seu-d f lement. W. Scheel-Plessen. 11 Ce qui resulte pour nous de ces dåclara-?! tions cest que lorsque notre correspondant disait: Daprås le comte Scheel Plessen, mr de Manderström aurait fait savoir que le gouvernement sutdois ne se considerait plus lit par ses engagements envers les puissances occidentales, — notre correspondant se trompait en ceci seulement que Ia declaration, au lieu de se rapporter au concours eventuel de PAngleterre et de la France, ne concernait que cette dernidre puissance. On se demande å propos de quoi, une fois la guerre contre le Danemark commence, la Sugde a pu sengager å prendre les armes de concert avec la France autremeht que pour secourir ses voisins; et en admettant quun tel engagement efit existå et fåt perimg, on se demande encore ce que cette question vient faire dans le rapport dun ministre danois. Nous continuons de eroire que le comte Scheel-Plessen na pas bien compris mr de Manderström, dautant plus que le dernier; dans une depeche du 8 juillet au ministre sugdois å Copenhague declare encore formellement que la Suede-Norwege marchera au secours du Danemark en cas dinterven

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