qualifier, navait etå reproduite avec em pressement — cela se comprend — par ur certain nombre de journaux franco-alle mands et franco-russee. Nous pråvenons ces journaux quiil auraient tort cependant de sy fier et que la Sugde-Norwege, defendant son indepen dance, pourrait bien netre pas si faible quwon le leur promet. Nous protestons bien haut contre de telles paroles que dementen: non seulement les souvenirs de notre histoire. mais nous osons le dire les faits eux-måmes. car de telles defaillances individuelles. comme aussi, de la part de notre gouverne. ment, une politique selon nous trop prudente et trop timide ne prejugent rien quant d la force et å Tnergie du pays quilne fau! pas juger par certains salons ni par certains Jjournaux, pas måme par ce qui peut sembler aux diplomates etaux trangers une opinion considerable dans une capitale commerciale comme Stockholm. Ce serait sexposer då une grave erreur. Paris est peut-åtre la France; mais Stockholm en Sudde est Stockholm et rien de plus. HI y a dans notre pays toute une pop lation nergique et figre qui, toutes les fois quiil gagira de Fexistence meme du Nord Scandinave, ne s!occupera pas de savoir si elle est forte ou faible, mais combattra jusquau dernier homme pour Pindpendance dune patrie qui na jamais t6 asservie. Voilå ce que pråtendent les hommes qui denigrent la Sugde, tandis que daprås ceux qui Phonorent on pourrait la croire å la merei de qui voudra bien se baisser pour la prendre, Quant aux nouvelles, pas la moindre de nature å interesser Vtranger. Nous sommes au calme-plat ie plus complet. Le roi va quitter Stockholm le 28 de ce mois, pour se rendre å Beckaskog en Scanie. I doit revenir ieci vers le 3 aodt. Dirons-nous que le parti des protectionnistes continue ses essais dagitation et a tent damener les assemblåes provinciales å se prononcer en leur faveur? Wetait assez habile, mais tout å fait illegal. OCest ce gue le Journal officiel lui a rappele une facon trås ferme et en termes passablement mordants. Chaque anne Pacademio sugdoise publie un programme de questions å traiter sur des sujets esthetiques, littraires, linguistiques et historiques, sans compter la potsie od Pinspiration est laissce libre. Au programme pour 1864 figure cette question, poste dailleurs depuis plusieurs annes, et qui nous a paru un peu singuliere. ?On a, dans les temps modernes reconnu generalement å la France une influence europeenne predominante. Ce fait doit-il ere attribut plus å ses victoires quvå des circonstances heureuses ou å une civilisation supErieure?? Le plus est soulign par la docte assemblee. Parmi les autres questions qui touchent a la France on remarque celle-ci: ?De PFinfluence qu ont ene sur la civilisation, Vindustrie et le mouvement politique de IEurope, Vexpatriation des savants, des artistes et des fabricants chassås de France par Ikdit de Nantes.? LAcademie propose aussi, depuis longues annes, une comparaison entre Bellman et: Beranger. On sait que les Acudemies adorent les comparnisons: Car nous distinguons fort, nous autres gens. detude Une comparaison dune similitude. Nous ceroyons que Pacademie pourra attendre encore longlems un travail satisfaisant sur ce sujet, car il ne nous parait pas qwil y sit de comparaison possible entre ses deux podtes: aucun trait ne sy pråte. Mais si Fon tient absolument 3 comparer, juon essaie dun rapprochement entre Bellman et Desaugiers, et non seulement la comparaison sera facile, mais encore on arrivera å des ressemblances surprenantes, jusquå trouver aux deux lyres cette corde Pairain qui au milieu des z2eces dune folle vaitg fail, de temps en temps, vibrer un las fundbre. Ce sont souvent les möemes penstes et qui plus est les måmes coupes le vers, avec un peu plus de fantaisie peuttre chez le potte du Nord, peut-ötre un peu plus de gaue chez le membre du caveau. L Academie propose une autre comparaison qui, dans ies circonstances actuelles a bien Yale dune pigramme, å savoir: Comparaison entre VAngleterre et Oarhage comme tats commerciaux, ayant ond des colonies et une politique mersantile.? Mais on sait quwen gentral les acadtmies supportent plus dtpigrammes quelles nen font et nous devons reconnaitre que cettei juestion figure au programme depuis des uinnes, Que Facademie prenne patience -seulenent; le Temps pourrait bien se mettre su nombre des concurrents, en achevant la. :omparaison. i Nota. — La Revue de la semaince, redigee n frangais paraitra ordinairement tous les mardis. Pour les abonnements au journal VAftonbiad e mieux est dexpedier les demandes au bureau. le poste Sugdois IHambourg. Les annonces pour VAftonblad sont regues ål Paris, chez M. Vicherat påre et Comp., passage Saulnier, N:o 10. nderrättelser från Danmark, Det berättas att kammarherren Sick rest ill nrins Fredrik af Hessen. för att anmoda