SS I åa rr KR ET MR ROP EBEBELS nalle, samt lyckades äfven upphinna honom, hvarefter han genom ett väl riktadt skott sträckte besten liflös till marken. Björnen, en åldrig hane, var en af de största i sitt slägte. Revue de Ia semaine. No 25. Ile annee. 4863. Stockholm, 13 octobre. Mr le comte Hamilton, ministre de Suåde et de Norwege å la cour de Danemark, vient de retourner å son poste aprås un sjour de plusieurs semaines å Stockholm, eejour motivå par le projet dalliance dont il est question depuis si longtemps. Il y a tout lieu de croire quå pråsent les choses sont bien lucid6es. Par suite de la position que Ile trait du 15 novembre 1855 a faite å la Sutde Norwege, å Ibgard des puissances occidentales, le gouvernement sutdois a communiquå å la France et å PAngleterre le trait dalliance defensive conclu avec le Danemark. Il a paru dans un journal de cette ville un article dont Pauteur reprochait å notre gouvernement de tenir le pays dans une ignorance absolåie quant å ses plans et å ses vues sur toute ceite affsire, tandisquå en juger par les journaux Ctrangers il aurait fait å diverses cours, sous ce rapport, des communications peu ncessaires et encore moias convenables. Le gouvernement a cru devoir communiquer å notre journal officiel la råponse suivante: ?Si Jes någociations qui se poursuivent depuis plusieurs ann6es, touchant la question danoise, ont donnå lieu dans ces derniers temps å de nouveaux Echanges de notes avec plusieurs cours trangåres, cest la eonsqueuce naturelle de ce fait que, de jour en jour, eette question approche de sa solution, et å un tel fait notre gouvernement ne saurait rester indifferent. Quant å la direction dans laquelle le gouverne?ment a eru devoir agir, elle råsulte 6vi?demment de la politique qul a suivie å ?cet Egard depuis nombre dann6es, et qwil na jomais renite. Nul ne saurait douter quil ne place en premier lieu le ?maintien de la paix dans le Nord, comme aussi, ce qui est la condition indispensable Ppour arriver å ce but, savoir le maintien ?de Pindependance et de Vintegrite du Sroyauime de Danemark. Mais que, dås ce Smoment, le eabinet fit connafire les moyens Semployt3 pour obtenir ce rsultat ou quil Sreovdit compte des någociations pendantes, teest lå une exigence que pas un citoyen Seclir etreflechi ne saurait avoir. Nous ne 4voyons pas dailleurs quaucun autre gouvernement ait mis le public dans la confitdence des negociations qui ont eu lieu å ce sujet. Cependant, bien que le silence si hautement exigå par les circonstances, tdoive tre encore gard sar cette question, 1 nen faudrait pas conclure que le gouSvernement compromet Ihenneur du pays, ov quil ngiige de veiller sur ses justes 4et veritables interöts. Aprös-demain il y aura juste un an que notre Digte gest runie; depuis ce temps elle a travaill sans interruption, et cependant nest pas encore arrivte au terme de ses travaus. Toutefois, !e plus fort est fait, cest A dira les questions les plus imporiantes sont rsolues, et ricn ne sopposerait en realit å ce que le gouvernement rendft les membres des tats å lenrs foyers, gil ne restait å de:ider encore quelques questions sans doute peu importantes mais auxquelles on sintresse trös-vivement en haut lieu. Nous avons deja, dans une Revue prec6dente, dit un mot de Pebolition complåie des droits dexportation. Cette mesure est une de celles qui ont produit dans le pays la plus heureuse sens.tion. La seconde ville commerciale du royanme, Gothembourg, vient de donner un grand banguet pour clebrer ce progrös. Parmi les discours jrononcs et les toasts portås å cette occasion, nous devons signaler ceux qui sadressaient då mir Muren, vice-president de Vordre de Ia bourgeoisie et representent de Gefle, komme dintelligence et de volont, auquel notre jays est en grande jartie redevable des progrås accomplis dans la voie de la libert commerciale. Oa se rappelle peut-2:re que, pas plus tard que Pannee dernigr., le gouvernement de Petersbourg ordonna que les tfötes ctlebråes annnellement en I honneur des vietoires de Ja Russie, cesseraient detre chömåes, å Iexception de eelle destinte å rappeler le son venir de Ia bataille de Pultawa. Inutile de dire la sensation que produisit en Suede une mesure si provocatrice; aussi fut il rå. solu, — å titre de contre-demonstration, de föter aussi cet anniversaire de Pultawa. Ctait un tmoignage bien mårit aux braves qui avaient succomb sur ce champ de bataille, un glorieux souvenir au heros dont Pastre gy Etait clipc, e tait aussi comme un appel au suntiment national, pour Iavertir de ne pas se laisser endormir, mais de veiller toujours, sentinelle vigilante; sur la frontigre de Vest. Ce fut lors de cette fåte que souvrit une souscription nationale, dont Pobjet etait dlever, eur une des places publiques de Stockholm, une statue å Charles XII, qui, chose assez sivguligre, attendait encore ce suprme hommage. Cette souscription a trouv chez le peuple un tel accueil, que dejå les fonds nåcessaires se trouvent 1Cunia3 et en consquence, le comit, plac å la täe de cette grande manifestation, vient dadresser aux sculpteurs Sudois Pavis quwun concours tait ouvert pour Iexåcution de celte statue, et quils eussent å pråsenter leurs projets. Les autorits fiolandaises vont enfin respirer. Mr Bakunin qui habitait Stockholm depuis le mois de mars, vient de nous quit. ter, — librement bien entendu, — pour ge