Å yraiment denvogjer une semblable depeeies tes riflexions faites pourtant, on la regutk si que le prix du port, dugid Pun, deg yublicistes, le code finlandais å la raaic, ut constatt son droit dexpedier une pareille missive. Reste maintenant la question de savoir si celie-ei arrivera å destination; lå dessus, les avis sont partagås; nous sommes au nombre de ceux qui doutent, et cest pourquoi nous avons donn toute cette longue histoire, dans lespörance que les journaux frangais et IEarope 1e Francfort voudrönt bien 2ä reproduire au moins un rtsumå, gråce auquel on pourrait tre sehr que les circonstances de la cätlse artiveraient au juge, cest A dire A Vempereär. (Si toutefois il nest pös fait de ces journaux, pour le palais impörial Aes Sdillons urg6eg... ce que nous ne voulons pas eroife.) : A la Didte möme cette affaire a Et mise ur le tapis, et, chose assez remarquable, cest Nordre du clergå qui a attachle grelot. Comme dans cet tat, ainsi que dans les autres, on discutait la question dela publicit des dåliberations le prötre Heikel souleva en mime temps celle de la publication de ces discussions, et en måme temps il signala Vexistence de ordonnance restrictive de la libert de la presse, mentionnee ci avant. Il proposa A Fordre du clergö dö proclamer, pour sa part, Väböolug nöcessitö de la publication des dåbats de ia Diste;,et dinviter les autres Etats å se joindre å lur pour adresser å Iempereur une påtition demandant la libert complete pour, la presse, soit de ptblier les dliberations des Etats, snit de distuter et de juger, aussi bien les råsolutions et meåufes de lä Dikte tue les opinions et les actes de chacun de söå Met. bres. Sa proposition trouva de Pcho. Cependant le3 debats å ce sujet nont pu se terminer le 22, et continueront dans la prochaine stance. Dun autre cöt6 aussi, il a 6 fait un grand pas, et peut åtre plus dåcisif encore dans eette voie. Dans une conference des presidents des divers ordres, et sur In dåclaration des secrtaire3 de trois Etats quö si leurs fonetions devaiefit entrainer Pobllgation de censurer les comptes-röld4s Her journaux, ils douneraient leur demission; sur cette declaration, disons-nous, la conference des presidents a råsolu de rclamer aupres du gouverneur gentral Vabolition de cette malenwontreuse prescription. Les 4 pråsidents se sont done reudus å cet efiet chez le gouverneur etobral; — mais, en våritb, tous ces gens JA ont Fanneau de Gygds.. Son exceilence nÖtait pas visible: — La Bevue de la semaine, redigee a a