, (Insändt). A Alphonse Lamartine. Chantre sublime et doux! Honneur deta patrie! Oui, ma faiblesse aspire å louer ton genie; Je Vaime, Lamartine, et dun triste chemin Seul avec mes regrets, jetends vers toi ma main. Que ne puis je te voir! que ne puis-je tenteadre! Ces pleurs voluptueux que tu me fais repandre, Que ne les puis-je, helas! verser aupråes de toi?! Dans ton coeur magnanime ils parleraient pour moi, Et du char splendieux ou resonne ta lyre, Tu menverrais peut-tre un bienveillant sourire! — Non, non! le sort ordonne, et jamais ici-bas Je ne pourrais te voir, te priser dans mes bras; Mais quand au jour supråme homme enfin succeombe, Laurore du bonheur lui sourit sur la tombe, Alors — purifies, rapproches devant Dieu, Nous, nous verrons la-haut! — Jusquå a jour — Adieu! J. G. Lithander.