Tövånement de la semaine a 6tå le meeting de Ienseignement populaire å Orebro. Il est vrai que, sur les 21 questions postes, 4 seulement ont pu tre discutees, mais elles avaient une haute importance et bien quon edt decide davance qvwil ne serait pas formule de råsolutions, opinion, sur certains points au moins, semble assez unanimement arrötåe. Par exemple sur Fintervention de YEtat dans Penseignement Populaire. On veut, on espöre arriver å lindependance des ecoles, mais on reconnait que sans la protection de IEtat elles ne seraient pas parvenues oi elles en sont, et quil est trop töt pour que cette protection leur soit retiråe. : Quand aux petites-coles ou coles toutå-fait tlementaires les avis ont semblå plus partageås, la majoritö penchant cependant pour leur maintien, peut-åtre comme classe inferieure de Pecole populaire et avec des femmes comme institutrices. Cest å propos de cet emploi des femmes dans Fcole populaire quwa eu lieu la discussion la plus intåressante. Häåtons-nous de dire que Popinion sest prononcte unanimement en leur faveur -pour les petites coles et leur emploi dans les basses classes des coles populaires. Un des diseours qui ont le plus frappe Passemblee est celui de Finspecteur Melijerberg, venant rendre compte des nombreuses et curieuses expåriences faites å Stockholm. Il y a cinq ans å peine.y voyait-on quelques femmes employges dans les coles. ujourdhui on en compte 5 contre 1 professeur-homme, et ce nest pas seulement dans les divisions inferieures quelles dploient leur activit, mais aussi parfois dansles hautes classes. Quant aux petites coles la femme y est indispensable. Elle y remplace la mere. Des le premier instant Fenfant sy attache. Plus de crainte de Fcole. Cest quen effet la femme convient reellement mieux å cet enseignement primaire que homme. Elle y apporte plus damour, plus desprit vraiment religieux, plus de douceur — ce sont les meilleurs guides — et cela ne Iempåche pas de savoir montrer de la fermetö. Elle peut aussi comme Thomme se laisser aller å la violence, mais plus rarement, et elle est moins inexorable. On a vu des jeunes gens indisciplines devenir soumis en pråsence dune institutrice plus petite et bien plus faible queux. Toutefois, et bien quelles puissent acquerir toutes les connaissances nåcessaires pour diriger les hautes classes, (cette dernitre assertion a etö vivement contestee par dautres membres du meeting), Torateur ne les y admet quexceptioanellement. La quatrieme question qui a occupe le meeting est celle des coles supårieures. On sait que cest en Danemark surtout que prosperent ces remarquables institutions; aussi w-t-on tcout avec un vif interet historique wen a fait M. Boysen qui dirige une de ces ;coles et les descriptions animees de M:lle Gregerson, professeur dans une des coles populaires de Stockholm et qui a fait un voyage en Danemark pour les ttudier. Encors une fois pas de råsolutions prises. La Sutde ssaiera. Nous aurions bien voulu vous parler aussi lu meeting populaire dAttarp en Scanie qui v reuni pres de 10.000 auditeurs et qui sest prononce tres-decidement pour la reforme de a loi communale, comme aussi du premier neeting des publicistes sutdois, mais Fespace us fait defaut. Dans les spheres officielles nous navons . mentionner que le retour du roi et la disolution du gouvernement de rågence. Aujourdhui å Iheure indiquee sest ouvert e concours dagriculture. La premiere impresion est des plus heureuses. Foule 6norme, 3eaucoup detrangers. Nota. — La Revoe de la semalne, redige n frangais arait ordinairement tous les Pour les abonnements au journal FAttonblad le njeux est dexpådier les demandes au bureau de oste Sugdois dHambourg. : KÄKEN