1 damentale de Norwge porte: ?que Farm et la flottille å rames norwegiennes ne por ront, sans VFassentiment du Storthing, t .Jemploytes poar une guerre offensive. Si I nouveau projet a modifie cette dispositi Jet donn au roi plus de latitude, comr jon le croyait, le journal norwegien mn dit rien; il mentionne seulement une aut disposition qui porterait que les fouds acco des par les repråsentations respectives, po les cas de guerre impråvus, ne pourraie dire employgs par le roi quå ce seul unique objer: Jes mesures å prendre pot repousser les attaques du debors. . Tout eeci vous le voyez est encore bie incomplet et bien incoherent, mais 1es re) seignements plus deteills pe tarderont pa car nous apprenons å Vinstant que 1e pr jet vient de paraitre en Norwegien å Chr stiania. Stockholm aura bien son tour. Portant la peine de notre loignement d centre de IEurope, nous sommes assez h: bitus aux måprisesque les publicistes etrar gers peuvent commettre sur notre pays, nous en prenons aiement notre parti, par quelles nont en general aucune importance consistant ordinairemenpt en simples erreui de dates ou de faits, presque invitables, 0 en details de mocurs mal compris et diffic les å comprendre en effet dans une excui sion rapide su milieu dux peuple dont 0 ignore la langue. Mais aujoud hui, pour rait bien dire le public sutdois: Cela dåpasse un peu les bornes que jy mets . Voilå Pauteur dun article dvelopp sw la porcelaine et la faience sugdoises, publie dans un recueil frangais illustr trås-rpandt en ce moment et quasi-officiel: le Journal d Pexposition, voilå, disons nous, cetauteur qu declare que la Sugde est restee en arrigre de tous les peuples europåens, sous le rapport po. litique et social; quwelle na pas pris part au grand mouvement de rnovation produit par les principes de 1789 et que, dans Vtat dignorance et dindiffrence politique od ses gouvernants lauraient tenue å dessein, elle gest jete avec ardeur dans Pactivit industrielle et artistique, sefforcant sous ce rap. port de rivaliser avec la Russie et de marcher sur ses traces. Nous iuvitons tout simplement Iauteur de Particle å venir en Sutde pour reconnaftre quil y a lå autant derreurs que de mots. Du reste il est sans doute dejå averti de sa måprise, car tout le monde, au moins tous les hommes politiques et tous les lettrås savent parfaitement que la Suåde, sous le rapport de la libertå politique et sociale, est un des pays les plus avsnees de Europe et que si sa dernigre reforme, — on pourriait presque dire råvolution, — est de date recente, — cest quelle ne Ia accomplie quune fois le progrås bien måri dans Iles esprits et uccept par les moeurs, comme ces riches oroprigtaires qui mettent la pioche dans un veux chäteau gothique sombre et incomnode, mais seulement aprås sgtre båti å ;Ot une demeure plus belle et plus approrige aux exigences modernes. Tout ceci ne vaudrait .pas la peine dy nsister si le passage qui nous fait marcher ur les traces de la Russie, sous le rapport le Pactivit industrielle, ne pråsenteait un approchement singulier avec les conseils jue ne cesse de nous donner depuis quelque emps le journal qui est en Europe le reresentant des interöts russes, Ce journal st dailleurs trop bien informe de ce qui ious concerne pour nous representer comme ussi arritrs en politique, mais tout au noins il nous recommande de la laisser de Ot, ainsi que nos råves de nationalite, our ne nous occuper que de notre prospeit industrielle,. Ny at-il par lå comme ine indication de: souree commune? Plåt å Dieu dailleurs que, sans tenir bien ntendu le moindre compte de la premitre artie du conseil, nous puissions mettre å rofit la seconde. Mais ce sentiment de nalaise et de marasme qui paralyse tous les narchs europens se fait sentir galement Ena måme temps que la famille royale, eviennent les tovristes et les amis de la illgiature. La cit6 se repeuple sans rerendre vie. TLeffet de ce retour na auune influence sur les affaires qui sont au alme plat. Largent est rare ou se cache, out le monde est pris dune belle ardeur conromie. Les commandes eont presque ulles, 1es ouvriers nont quun travail inermittent, tout ceci å la veille dun hiver ui parasit devoir etre pråcoce. Les peronnes sårieuses ne sauraient voir venir cette nison sans queldque appråhension. Ajoutez ue les nouvelles de nos provinces du Nord ont beaucoup plus graves quon ne le croyait, disetie mevace dåtre une famine; å la rine les paysans ont commenct de måler la 0usse et les corces darbre, målange afeux qui ne saurait meme tromper la faim. out ce tablean est assez sombre. Esperons ue Våvenir nous rserve des chroniques jus gaies. Nota. — La Revae de la semalne, redigee I frangais parait ördinairement tous les mardis. Pour Ies abonnemexts au journal FAftonblad mieux est dexpådier les demändes au bureau poste Sugdöis 4 Hambourg.