NE Ar rn Les reflexions suivantes correspondent å Vavertissement fnonc dans ce journal-ci å Vegard dun enseignement des langues modernes dapres une nouvelle metbede. Il-y-s-eu vraiment longtermps gue Pon estima en Sutde Fart de savoir parler et teriro les langues modernes, neacmoins il ny å que peu de persennes qui ont reussi dy atteindre de perfection. Cependant cct art est devenu dunge grande importance en nos jours, ov il ne se presente plus comme une sicgularite que de voir des etraners do differents pays visiter notro patrie, au contraire cest une chose qui maintenant nest nullement rare. I parait que Vun des efforts du sigele actuel, eest de rayprocher de plus.n plus les nations. Cefaitdonne origine å ja question suivante: Estce bien probable que les etrangers, fråquentant notre pays ou quvelque pays quiil soit, nt prouver one satisfaction parfaite de la societe des indigånes , quand ceux-ci ne possödent pas la cap cit de so communiquer 4 car quo dune manicre vicien. Le plus souvent traitant sujeis les plus trivials faute de pratique de parler, quelquefois aussi faute dun esprit cultiv6. Cependant qguels sont donc les remådes propres å faire disparaitre la difficalte que Pon ntproure qua trop soovent, lorsquso il sagit dentretenir une conversation en langues etrangöres. Les mesures les plus infaillibles pour les jeanes dames seraieat certaincment, si elles se determinaient å augmenter leurs sciences et leur connaissance dvs langues, en sexergant caaque Jour, d aprås une bonne methode å la fois sure et agreable, å traiter en langues modernes des sujets dont Ia connaissance devient de plus en plas necessaire aux personnes å Iesprit cultive, savoir: VHistoire, la Gtograpbie et certaines branches de VHistoire naturelle. Certainement que la jeunesse sutdoise, se mettant en possession des connaissances utiles et de Fart de les traiter en langues etrangöres ne manquera pas de venir av point å se communiquer aux trangers de la manicre quils prouveront de Vinteret å Ventendre et å sentretenir avec elle en leur langue. FB