Aftonbladet – 9 juli 1867, sida 2

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Revue de la semaine. No 23. 5eme annåe 1586?. Stockholm, 9 juli. Apres avoir vaincu tout, exceptå!a pluie, les armes qui nous entouraient ont levå le camp. Samedi, accompagnå de la reine et dela rincesse royale, le roi a pris le echemin de er pour 8e rendre å Beckaskog. Cest pråcisment sous le nom de comte de Beckaskog quil doit voyager å Vtranger et il semblerait, daprås la note du journal officiel, quil ne doive pas quitter son incognito måme å Paris. Avant son depart, et conformement aux prescriptions des lois fondamentales sutdoise et norwegienne, il a constitu un gouvernement de regence, å la tåte duquel se trouve plac le prince Oscar duc dOstrogothie. Le roi avant de gloigner a galement apporte, dans le ministöre et dans la haute administration, une partie des changemens attendue. Une partie seulement, car la rnomination au ministöre des finances est, diton, sjourne au mois daodt. Nous tions bien iaform en annongant que le gåntral Abelin remplacerait au ministåre de la guerre le gnral Reuterskiöld. Un mot sur ces deux personnages et sur la portee de ce changement. l y a cinq ens environ que le gånral Reuterskiöld avait tå design6 å cesimpor tantes fonetions, et rarement une telle nomi nation fut salute par de plus vives espårances. Cette popularit, le gåneral la devait surtout au souvenir du vif interöt tåmoign par lui en faveur du mouvement des volontaires, qui tait alors dans toute la ferveur de la nouveaut, et il est juste de reconnaitre que cest å lui quon doit les quelques mesures gouvernementales qui sont venues alors en aide å ces commencements toujours difficiles. Il serait trop long dexpliquer pourquoi, sans cesser dappråcier Ihonorabilit de son caractere, ses hautes qualitås et son patriotisme, I opinion publique en est arrivte å douter quil satisfasse dåsormais aux exigences de la situation, eurtout å la veille dune rorgsnisation complåte de Parmåe. Cest done une rude tåche quaccepte le gentral Abelin. Pour la remplir il se trouve du moins dans cette condition tout particuligrement favorable que ses opinions, autant quon en peut juger, paraissent etre daccord avec les bases arrötes par la Digte dans le Rapport adress par elle au roi sur cette

9 juli 1867, sida 2

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