culture; la troisieme I penchant de Ja ruine? 1 La premier: n, constit Nous avons mentionng, en son temps, nomination dun comit dretudier quelles sont les mesures å prend pour yenir en aide å Pagriculture, et Fc se rappelle peut-åtre que ce comit ava t compos en grande partie, par la pri midre chambre, de propvittaires agricole per la seconde, de protectionvistes decid Le comit en question vient de public un rapport volumineux dun vif interet, q: se divise en trois parties est un exposå de la situati veritable statistique agricole et industriell de Ila Suåde, 3 toquelle rous surons plu dune fois lieu demprunter des donn6es ir struetives quard viendront 1es jours asse procheing de disette politique absolue. L seconde a pour objet dludier les cause de la göne financigre qui påse sur Pagri epecial char; q nn expose quels sont dans Popinion du comit, les moyens le plus efficaces dambliorer 1 situation. Mais ectte situation est-elle aussi grav que le donnaient då entendre ceriains Jert I mies, qui nous repråsentaient comme sur I Loin de lå! et I stries et de ros voies de pendant les dernigres periodes dåecennale: en gönerai, et spåcialement dans les avnåe: qui vicnrest de sEcouler, si en ou.re nous: temarquons Ia progression reenlidre de notre populetioa, nous devons reconnstire que nous avons bien des le passå et desperance dans rapport dont il gagt, rcdiet avec une rar impartialit6, nhesite par, comuwe on va voir, å faire la juste part du bien et du ms! ?Si nous portions nos yeux, y est-il dit eur Ile cåveloppement repide de ros indu communicatior ude pour les promeases de Pavenir. Aussi le tablean que le eomitå a eu å pråser dustiica ar pou sous p! r r fees eulivts, 3 das de ja situstion trer i nous ort values ec quer et t måconn impossible dere. nos propres force Pp stes, å la fe condition in srogres de nes in que frås flaiteur de Vne. de taie ces re Essayer, par lea cÖtes Jumineux Ne er : Etå se men ar pour tvwes les berådietions que es de paix; fe ce fall quil est aussi r, par la depråciation de s et par es exegerations ne couvfiance qui est la nrable duse noble et ener gique activil etla garantie måme du succds, quil le serait Gobtenir, par des lamentatons ei en dissimulant nos avanteges etnos progigs, ce erdit å Pttranger dont en renlit nous avons besoin. On ne sanvrait que koti ans Iexamen de uotre i le developpement de nos re apport et de nos etab ier tou efois que le tablesu de notre.s ion conomique mat ses ombres, et dassez. :rtes ombres. Ce nest pas dans Papercu ous venons de presenter sur mnotre industielle quelles devaient s: rtout ressortir, mais nous eurons å rec sit 188e inaeher, an finsneidre. reca fOUS ments de crlit a suivi une progression aussi rapide que selni de notire industrie.? Cette meme impartialit, le comit6, — et peci est remarquable quand on songe å sa composition, — en fait prenve quand il vient åå treiier des wud lans un sens lbre-char ion des dovares, Ir: nent Gune telle råjorm ste con e tai ations apportå då la legisla1 que 12 mo i venu et qul ne saurait Gira question dun retour vers le vass. Bien entendu il fait ses råserves quant i Popporinni apport å Pa de certaines mesnreg par ;rieuliure, mais il ny ena pas nowms lå un bel exemple de h nte qui:t: ussi c2 repport a-t il Gi sccueilli par un eptiment genral de .atisfaction. Eu voicsi un peu sowmairement les conlusions, sur lesquei!es nous aurons sans doute revenir aprås les deliberations des ehames, Qui ont commerce aujourdhui meme, I demande le rachat, facultatif sentend, e Pimpöt foncier, su moyen de la capitaisation; des allegements å Ninstitution e Indelning, comme anssi une repartition lus eqniiable des charges quimpose Fobliation de fournir des chevaux de poste et entretenir les voies de communication; — I dåsire quon simplifie le mode de percepion des impöts; quoa developpe Vinstituion des caisses dpargne aiusi que 1 es ocitts dassuranea sur le capital et dasurance viegåre; quon liesement des bangnue s de favorise Fetadepöt por oles sur le modeåle des institutions co:aises, et aussi des banques de pråt sur narchandises; — que les barques privces, cut en jouissant dune plus grande liberi dur se constituer, foient tenues de solder curs billets en espåces et assujetties au måme ontröle que Ila banque des Etats; que les illets de celle-ci ne soient plus une monsie ayant cours lorc, mais de simples illets de erådit; — que les Bourses soient lus frequentes; — quil soit er6 un fonds påcial pour maiutenir la valeur des otligaons de la banque hypothecsire gån6rale, t que les coupons de ces obliga:ions soient dmis dans les bureaux de perception; — il sire quon modifie la Jegislation sur le cr6it de manidre å faciliter le placement des ypotheques; — que Je deai pendant lequel 8 livres dun någ:ciant font foi pour Je aiement des denråes par lui fonrnies (ceci st quelque peu en dehors de Vagriculture) Dit rdnit å trois mois; — quil soit c:c6 es socitts dexportation comme en Suisse ; que les toxes de tronsport eur les cheins de fer soient rduites et plus accessibles Pindustrie interieure ; — Il exprime le voeu won prense des mesures pour favoriser et gvelopper Pexportation du betail et quon nltiplie lea eoncovre; — Qui I enit er un unis.Ore ou tout au moins une direciion de egriculture, et qwepfin le roi, si ces vues approuvtes par les chombres, veuille ien prerdre en consideration ce qui est de compåtence de la Digte et pråsenter des rojets de loi en consequence. Tels sont les råsultats de cette espåce enqute sgricole, faite consciencieusement t dont les conclusions, comme on le voit, ont rien de dogmatique ni dabsolu. Parmi les råsolutions prises cette semaine ar la Didte nous navons å signaler ici que 8 votes en commur qui ont decid que les roits de douvane seraient rugmentes: de 2 re par livre sur le caf (12 au lieu de 10 re), surle cacao (12 uu eu de 10), sur le tere brut (10 au lien de 8 et de 1 öre), ir le tabac brut (26 eu lieu de 25). Iis resolu de la måme fe nan Aane ia dra