iv re j 2 lennelle, en assemblee generale, plenum :plenorum, et que sera prononc le dis . Cours royal qui doit, ce semble, emprunter quelque chose å la grandeur de la situanj tion. Hier lundi on sest dispens6 de Yan en , trompe par les rues et les carrefours, soit tique crmonie de la publication å son de qwon ait redoutå un froid de 15 degrås pour les herauts et les pages aussi haut-empaHl naches que court-våtus, soit plutdt que ces råMminiscences du moyen-åge aient paru navoir plus de raison dtre. Nous nous efforcerons de rendre compte plus fidelement encore que par le pass des travaux de cette Diåte, persuade que nous sommes quelle attire la plus haute attention des hommes politiques srieux qui, tout en admirant la råvolution pacifique accomplie par notre pays, en attendent peut-åtre les råsultats avec une curiosit un peu sceptique. Pour rous, nous avons le ferme espoir que les nouveaux repråsentants se I montreront å la hauteur de leur mission, et ; la haute sagesse politique qwon a applaus die chez les lecteurs ne fera certes pas d: faut aux lus. I Ce west pas encore le moment daborder tous les progrås dåsirables, du moi.:s ceux Ivoudrait bien voir apporter quelques amåles grandes questions sur lesquelles la Diete aura å se prononcer: Un mot seulement sur Pune de celles qui pourraient bien lui ötre soumises et qui se trouve å Tordre du :ljour de cette semaine. On sait que la reforme repråsentative avait t6 precedee dune reforme communale adopte en Mars 1862 et qui å eette poque ralisait, sinon quon pouvait alors attendre de VFancienne repråsentation. Aujourdhui le partiliberal liorations å cette loi, et surtout il gleve contre la disposition qui accorde aux lecteurs communaux, cha-gås de nommer des conseillers municipaux, une voix par riksdale dimpöt direct qu acquittent les dits lecteurg, si bien que le representant dune banque, par exemple, ou dune grande societ de commerce peut voir å lui seul jusquå 4,000 voix, toutefois å condition que ce chiffre ne dpasse par le vingtigme du to tal des voix de la commune. Meme dan: ces limites cela donne encore aux hauts batron de Yindustrie et des finances des majorits erasantes; aussi des citoyens dÖrebro, de Helmstad, dUpsalet de Calmar ont-:1s eru devoir relamer une råforme å cet gard. Mais le gouvernement ne parett pas dispos6 å prendre cette demande en coneidration et, cette semaive måme, il a rpondu aux påtitionnaires que si chaque leeteur voulait bien se donner la peine de prendre part aux votes, Vequilibre voulu par la 101 se råtablirait. Or les lecieurs qui sabstiennent pretendent justement que sils nont pas le coeur å voter cest quen pråsence de majorits aussi formidables il pe vaut pas la peine dapporter une goutte deau å ces oceanus. On voit que ceest un cerele vicieux. Le comit darmement soccupe toujours de Ja grande question des fusils. Il paraiirait que Ile fusil amåericain dit Peabody avait dabord eu la pråference, mais que de: puis Pattentioa sest por! plus particulierement sur le fusil Remington, modåle de Henry avec perfectionnement de Winchester. Les essais continuent; nous vous en dirons le resultat. Aprås Iouverlure de la Digte le grand venement de la semaine st la reprise des bals masqus de Yopera. Lhistoire de ces bals. dans notie pays olfre de singulieres intermittences. Cest Gustave II qui les a inaugurs; ils ont eu sous ce ror une påriode brillante que vint clore dune fsgon lugubre la nut du 16 mars 1792. Aprås ceite scåne sanglante il y eut une interruption depviron vingthuit ans. Vers 1820 Charles XIV autorisa la reouverture de ces bals qui, sans retrouver Jeur ancien clat, se maintinrent cependant une dizaine coannes et fin rent par de-li gnrer et par steindre de leur belle mort. I Nouvelle interruption plus longue encore quel: ia premigre. Maintenant voiei quon essaie de ressusciter ces bals. Le premier, qui al: eu lieu samedi a tå des plus brillants, mais terriblement mal organis. Lexptrience manquait. Toute la famille royale y assistait en dominos ou sous divers deguisements ainsi que Flite de la socist. La foule tait norme; on stouffait aux issues. Le bal cependant a t gai et anim sans cesser dåtre du meilleur ton. On ne parlait presque que le frangais. Bi liographie. Le secr6taire perpåtuel de Pacademic des 18, M. le baron de Beskow vient de publier dans les. Annales de cette socitt un travail sur Charles XII que pous signalons å VPattention de toutes les personnes quinteressent cette grande figure, Ce nest pas, comme dautres travaux de ce ! grand crivain, un loge acadmique. Cest une gtude spprofondie et qui, fe fondant sur des documents nouveaux etirrevIos et sur le tmoignage dcrivains etra qui font autorit6, jette un jour tout :uvveau sur Iheroique vaincu de Pulta vs. gu personnage de convention, 4 faveniurier; sublime popularis en Europe par Volture, et par le servile troupeau des imitateurs! substitue un gånral aussi admirable par la t conception que par Psction, digne en u mot de rivsliser avec le grand homme qu,s un sigcle pius tard, devait venir chouer de-l4 vant le måme obstecle, Berieusement cest tout un procds å revoir que cette histoire. de Charles XII et le beau livre de M. deli Beskow est un plaidoyer bien fort. 1 1 Un autre procås toujours en litige est celui qui se dåbat plus vivement que jamais sur le caractöre definitif å donner å cette trange figure de Gustave III, åce singulier; melange de grand bomme et de comådien. On re sest jamais tant occup de lui quel, maiptenant. Sans compter M. de Beskow, deja nommg, et gui das une etude historique sur Gustave I, döpt vpus pourrez lire bientöt une traduction en francgais, apporte å defendre Fautenr de la rgvolution ue 1772 toute la tendresse, toute. Pmotion dun veritable Gustavien, voiei un professeur de Fecole militaire M. Tham, historien sagace et consciencieux, qui nous retrace Ihistoire de cette digte si importante, ei decisive de 1789. Mais ce nest pas assez des documents nationaux; comme Molidre nous reprenons notre bien oM nous le trouvong et M. V. Pfeiff vient de nous donner une fraduetion du remarquable ouvrage de M. Geffroy intitul: Gustave III et la cou deFrance, ouvrage qui est accueilli avec de AEG RR NNE EDEN