Aftonbladet – 30 oktober 1866, sida 3

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yannonce avec une grande complaisance. Not t, devons constater, toutefois, quwelle est e Lt. I contradietion complåte avec une autre di ja I marche attribuge, å tort ou å raison, au ce binet de Stockholm qui, disait-on, aurait ex primå aux ministres du roi Guillaume 1 dåsir de voir les populations-du -nord-Sles vig appelees au vote, conformåment au elauses formelles du traite de Prague.x Nous ignorons quelles sont les certaine correspondances auxquelles VOpinion National fait ici allusion; ne gagirait-il pas des ren e seignements dans le måme sens sur les ten dances de la Prusse publits par le journa la France et qwil appuie de Fautorit di journal le Nord qui, dordinaire exelusivemen russe, parle de la Prusse en. cette occasior avec une tendresse bien touchantes Ajouton que Independance donne aussi les måmes in formations avec une assurance extra ordinaire. La v6rite est que personne ici ne pensc Ile moins du monde å un rapprochemen avec la Prusse au pröjudice du Danemark. Si notre gouvernement a tout interöt å se mettre en bons termes avec le gouvernemeni Iprussien; sil a t fait, å une poque ou? une autre quelques dåmarches, dont les cartons officiels nont pas le moindre soupcon, pour gagner Pesprit de M:r de Bismarck, cest quon a.voulu sans doute, en persuadant å la Prusse de tenir compte par la råtrocession du Nord-Slesvig des justes sollicitudes des nations scandinaves, pråparer la voie å des relations cordiales entre IAllemagne du Nord et cette meme Scandinavie. Quant å ce qui concerne specialement M:r Blixen-Finecke, dont nous avons parle sans la moindre complaisance et seulement our remplir notre devoir de chroniqueur, il ne saurait entrer dans Pide daucun de ceux qui connaissentles circonstances å fond quun personnage, qui est pour le moins autant Danois que Sugdois et qui de plus est beau-fråre de la reine de Danemark puisse servir dintermådiaire benvole å des projets de partage de ce royaume. Ils ne sont pas nouveaux ces projets; dejå avant lannge 1863, cest-å-dire avant la guerre danoise, nous croyons savoir sårement qul a E16 fait å notre cour une telle proposition de partage et quelle a tå repousste avec assez denergie.et dune fagon assez hette pour quil ne fåt pas possible de la Peri Nn ij a envie de prendre part å un nouveau partage de la Pologne; elle a une conscience trop timorge, Dieu merci; pour accepter de telles responsabilits devant Ihistoire et dailleurs cette facgon de se regånerer renouvelte du vieil Eson ne lui inspirerait pas grande confiance. La solution du parti scandinave, telle que nous Pavons deja exposåe dans cette Revue, est et ne peut 8tre. que celle-ci: KE Råtrocession du Nord-Slesvig au Danemark, — Caonfderation politique et militaire des trois royaumes scandinaves, cest å dire, avec des dynasties sgparses, un systgme commun de politique etrangåre et de defense. — Enfin entente cordiale avec Allemagne du nord pour arriver å une protection råciproque contre la Russie. Pas dautres venements å signaler du reste que le retour de la famille royale å Stockholm et la cldture du petit musåe des costumes nationaux. Mais un mot å ce sujet qui mest pas sans int6ret pour vous, puisquil sagit dune des mille et une annexes de Iexposition universelle de 1867. Nous pouvons le dire hardiment, ce ne sera pas la moins curieuse. Il gagit de personnages, de grandeur naturelle, dont la tete et les mains sont moules en plåtre et colorigs et qui portent les costumes pittoresques encore en usage dans les diverses provinces de la Sugde et de la Norwege. Cest du realisme å la plus haute puissance, mais avec un lment artistique assez grand toutefois pour interesser homme de godt. Les figures sont modelåes avec beaucoup de finesse et sont saisissantes de veritå et dexpression, Les mains sont des merveilles. Quelques-unes de ces figures foörment des tableaux fort ingånieux, tels que La demande en mariage? et ?La marguerite effeuille. La plupart des costumes sont dune grande originalit et dune rare legance. Pour le dire en passant, les Parisiennes les plus gravement atteintes de Benoitonnisme seront sans doute fort surprises de retrouver lå quelques unes de leurs modes les plus rcentes, par exemple, parmi les costumesNorw6giens, les bottes, ou peu sen faut, les jupons courts et les robes plus courtes encore, —et dans, beaucoup de contrees. pour les femmes, le col dhomme, 1e col guillotine. Ce dont elles nont pas Pidee cest de la richesse 1es agrafes, brocbes et plaques de filigrane i pampilles pendaänts et ou Vor se releve en bosse. Il ne nous surprendrait pas quelles en adoptassent la mode. Mer PSöderman qui a modele les figures et les mains, jui ont eu deux peintres differents, pour (es premieres M:r Wallander, M:r Virgin pour les dernidres. Nota. — La Revue de la semaine, redigee reproduire. Non la Sugde na pas la moindre :

30 oktober 1866, sida 3

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