celui de Stockholm demande que Punit mt nåtaire rponde au Franc, mais aussi, v Pavantage de determiner Fetalon en or, exprime Iesperance que Vunit å venir pot les trois royaumes sera le franc dor. Il insiste avec plus de force que jama pour Fadoption du systeme måtrique dar ,)le plus bref delai et, pressentant que lar alisation de ce voeu ne saurait plus se fair longtemps attendre, il soccupe des voies e moyens de Fapplication, demandant dun part que, dans les tarifs de douane, les då nominations måtriques soient mises en regar , de celles des poids et mesures en vigueur -Vautre part que le nouveau syståme soit en I seignt dans les coles publiques; enfin i I reclame dås å pråsent Iadoption du gramm Jen pharmacie. Tout cela est clair, pratique et satisfaisant Voici qui ne Fest pas moins. Le congrås, en renouvelant le voeu que 1 syståme des douanes dans les trois royaume: soit purement fiscal, pråcise nettement se: ides en ajoutant que les tarifs doivent sc composer dun aussi petit nombre darticle: que possible, que specialement il faut com mencer par en effacer tous les objets de pre. migre nåcessit6; il termine en exprimantJe desir quil soit nommå, pour les trois ro. ysumes, un eomit6 commun chargå de pråparer ces questions. . Vous nimaginez par la surprise des bonnes gens å qui Ion pråchait rcemment encore Pefficacit des gros tarifs pour le bonheur des nations en genreal et de Ja Sugde en particulier, en voyant les hommes les plus tminents des trois royaumes se runir pour professer ces doctrines soi-disant revolution naires. Ils tombent positivement de leur haut et tommencent å soupconner quon sest moquåe deux. Enfin le congråös a formulå des voeux galement pratiques pour adoption de diverses mesures de nature å faciliter les relations sociales des trois-roynumes, d protåger efficacement la proprittå litteraire et artistique, å favoriser autant que possible dans chacun des trois pays F6tude et la pratique des deux autres dialectes scandinaves etc. etc. De ce que de semblables congrås nont pas de ponvoirs legislatifs, de ce que leurs råsolutions ne se convertissent pas hic et nunc en ralits, il ne gen suit point, comme la fort bien fait remarquer le prince Oscar, dans son discours de clöture, que leur activitå soit en pure perte. Loin de lå; et nous en avons dåja fourni la preuve. Oe beau palais de Vindustrie avec ses flammes multicolares qui flottent au vent, en 1863 cttait une utopie. Nous avons la conviction, — et mieux la certitude — que les voeux qui viennent detre formulås au congrås de Stockholm se raliseront galement, et dans un avenir trös-prochain. LUnion nationale du Nord ne se pose pas uniquement un but aussi immådiet. Elle appuie de toutes ses forces, elle accepte de toute sa bonne volontå les mesures de transition; — mais tronsition å quoi? Quel est le but? Voilå ce quelle se demande. Elle se place å un point de vue plus lev6, plus eloignå si vous voulez; elle regarde plus en avant dans lavenir ov aboutit le chemin dans lequel on Sengage. Cest ce qua exprimå excellemment Pun des orateurs. Il est incontestable, a-t il dit, que pour atteindre å ce but, il faut le concours de cireonstances favorables, mais il est nåcessaire pourtant daviser, pourle cas od ces conjoncetures se pråsenteraient, å ce quon ne se voie pas dans Vimpuissance den profiter, faute dides claires et pråcises surce quon peut et sur ce quon doit faire.? Lunion nationale avait å delibårer sur les trois points suivants: — Oi en sont, dans les trois royaumes, les efforts en faveur du scandinavisme? — Que peuvent et que doivent faire les socits scandinaves des trois pays pourarriver, dans Pavenir le plus prochain, soit en commun, soit separment å une union plus intime du Nord, au point de vue social et politique? — Comment organiser la defense eommune des trois royaumes? Parmi les orateurs qui se sont fait entendre, Iun de ceux qui ont eu le plus de succds est Orla Lehmann, celebre par le röle quil a jou en Danemark en 1848, les positions leves quil a remplies, les luttes quwil a eu å soutenir. Il a trös-nettement exposå la position actuelle de Videe scandinave dans sa patrie et fait ressortir la nåcessit6, pour que Palliance de la Sugde et de la Norwege devienne vraiment feconde Iy faire entrer Plement danois. Un autre orateur M:r le comte Hamilton, rdacteur en chef de la Revue du Nord, v exerc6 une grande influence sur les döcisions de la råunion. Partant de ce principe que: Ra Hm Toute puissance est faible å moins que dtre unie.? I a dåmontr victorieusement que les trois oyaumes devaient unir leurs forces militaires, won pour devenir une grande puissance, mais pour etre en Gtat de se defendre. Mais ce point admis, — et le moyen de je contester? — Vhabile orateur avec une puissance de dduction qui prend son audieur comme dans les dents dun engrenage, va pas eu de peine då dmontrer que, pour se defendre en commun, il fallait avoir une politique Etrangåre commune, ou du moins jui ne fut pas en opposition, partant une seule et mEme diplomatie; et comme å notre spoque les peuples ont pris la bonne ou la mauvaise habitude — cela dpend des points le vue, — de vouloir mettre le nez dans eurs affaircs, il en råsulte quon ne saurait wrriver A ces divers rsultats sans une r6råsentation galement en commun pour la olitigue exterieure. a Ces arguments irr6sistibles ont si bien sonvaincu IUnion nationale quelle a adoptå es råsolutions suivantes, Les trois societ6s scandinaves du Nord loivent chercher å amener Fopinion publique ) Pide dune alliance politique sur la base une dåfense commune, dune direction en sommun des affaires Etrangåres et dunl eprsentation commune, en rajson du chiffre le la population et de Fimportance des divers DAYS. S7AslA nour le but sånåtral. dåtermingå dant