une feuille des airs de confident de tra gådie. IH paratt qwil avait et question de cre un våritable journal ofliciel, mais, pour ur e, motif ou pour un autre, le projet a då tre ajourn. tel Maintenant il gagit tout simplement dentI voyer le dit Posttidning å tous les cur6s ov seeacristains des commvnes du royaume. Cette mesure est legale videmment, et i! t-Ny en a pas dautres possibles dans un pays 1J od la libertå de la presse la plus absolue f-lest anssi nåcessaire que lair quon y respire. tl) Il est å savoir si elle sera efficace et cest lå une autre question, si Ion songe, dune iPart, que dans les pays scandinaves, les comle munes sont tparpillees dans un espace qui fI ferait aisement un dpartement frencais, et MH dautre part que le Sugdois a une dåfiance rltoute particuligre de la presse ... encouragåe. Reste lintressante classe des sacristains qui probablement seront seuls å lire le journal ofliciel. Mais on na jamais entendu dire qvils fussent bien rvolutionnaires. Cependant la proposition a tå renvoyte au comite des finances — par la noblesse, a )sans Tombre dune observation; par les trois .. auires ordres, aprås des discussions excessi vement animåes. Il paraft qwun correspondant bienveillant -Ja eu la charit dannoncer å une follicule ide province que la proprigte de VAftonblad changeait de main, et qwil s!en suivait un changement dans le personnel de la redeceltion. Ce leger bruit... rasant la terre, est paril venu måme å Fetranger, od quelques grande Jjournaux Pont reproduit. Cest ce qui nous engage å dementir purement et simplement r ) cette allegation qui ma pas le moindre fon-demenvt et qui est une pure fantaisie du f I correspondant en question. Å A propos des inventions plus ou moins C f e nm heureuses de la presse germanique, nous sommes bien portås å faire honneur Ad ses facuits imaginatives du bruit de la cession par le Mecklembourg-Schwerin å la Prusse du port et dela seigneurie de Wismar. Mais Ice qui est dit du droit de reprise de la sutde, Imoyennant paiement, avec interets composs, de la somme payte primitivement par !e Mecklembourg, est parfaitement exact. I Certe si jamais un parti vainquenar a monjir de la sagesse et de la moderation en ce I monde, cest bien celui qui a triomphå en Succe avec adoption du projet de reforme, Jet les journaux de tous pays et de toute I opinion nous onmt rendu bautement justice d cet gard, Mais voici le journal le Nord qui nous accuse de violence, å propos de la I donloureuse motion produite par Fabstention de Puniversit de Lund dans les mani festations de la joie publique; å quoi vient des propositions pour assurer aux femmes de nouveiles branches de travail. Le Nord, qui se preoccupe plus des robes et des dentelles iont, ne soupconne pas meme que cette formidable et difficile question sest posåe, comme le sphinx, devänt le legislateur, le jour ov a t invente la machine ä coudre. Quant å celte queue de demoeratie qui nous reproche, dans un langage du reste fort habile par son apparente moderation, nous Ini rpondrons avec Je fabuliste, sachant au nom de quel idal il parle: Votre avis est fort bon, Mais tournez vous de gråce et Ion vous reponra. En attendant que, selon Fexpression de ce bon Mr de Boissy, on daigne appeler la Suede å une civilisation qui ny existe pas, — et, soit dit en passant, les doctrines conomiques de ce venrable anglophobe sont precisement celles de zos protectionnistes, — je puis vous assurer que, pour FElrenger qui passe Ihiver å Stockholm, nous avons au moins tons les dehors les plus brillants dela civilisation. Ce ne sont que bals, que galas, que concerts; Pautre jour une föte splenvice dun de nos tenors, Olof Strandberg; — un de ces cerniers soirs, une repråsentation dramatique donnte avec beaucoup de talent par des personnes de la haute societ, au a s d dide en Ihonneur de la 25:e annee de serP IE k b profit ?des pauvres honteux?, sans compter 1; les sances littraires, les lectures ete, ft Et å ce propos, la seconde stance de Mr de Nougaret, å laquelle assistaient le prince je Oscar, des membres du corps diplomstique f et un brillant anditoire, a confirme tout å fait le succds du jeune orateur. Dans unly 8e joindre un sutre chef daccusation au sujet exhibees dans les bals que de celles qui les. article densemble nous nous attacherons sur o tout å faire ressortir ce quwil y a de nou-!g veau et dingenieux dans ses bypothöses scieotifiques sur les voleans. Mais peut-Etr. cette revue ne vous arrivera 4 quavec la prochaine. Ihiver nous a paylk 1out å coup son arrigr de neige. Les chemins de fer ne marchent plus, au moins råguligrement; les Jignes telegraphiques sont -5i rompues sur plusieurs points; les diligences arrettes en chemin attendent le degel. Ah! si monsieur de Boissy voyageait chez nous dans ce moment-ci, cest pour le coup quiil se croirait, non chez les Sutdois, mais chez les Lapors. Du reste il nest pas bien sär que -ses connaiesances sur le Nord allent jusquå faire la difference. Nota. — La Revne de Ja semaine, redigöe en frangais parait ordinairement tous les mardis. Pour les abonnements au journal PAftonblad (4 le mieux est dexpdier les demandes au bureau sh de poste Suådois dHambourg. ri Les annonces pour VAftonblad sont regues ålor Paris, chez M. Vicherat påre et Comp., passage Saulnier, N:o 10.